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La musique est une des plus belles création de l'humanité ! Elle a toujours été un support idéal pour exprimer mes joies et mes douleurs.

Déchirure
[24 Musiques]

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Dans un monde où l'amour se monnaye, trouver son âme sœur devient une utopie. Pourtant, j'ai cette intime conviction qu'elle existe, quelque part sur Terre ou ailleurs. Mais plus nous serons nombreux à nous débattre, à survivre sur cette petite planète, plus long sera le chemin vers l'amour suprême. Cet amour qui ne trahit pas, qui ne déçoit pas, qui ne brûle pas l'âme. Mon corps et mon esprit portent des centaines de cicatrices laissées par des femmes qui prétendaient m'aimer. Des cicatrices profondes qui ont inspiré la création de cet album. Pour afficher les informations correspondantes, cliquez sur les titres. Pour voir les paroles, cliquez sur 'paroles'.

Paroles, composition, musique : Patrick Courbin / Hobookan - Tous droits réservés


Présenté sur YouTube

Mon espérance
Mon âme jumelle
Je t'imagine
Le folklore des idoles
La part d'ombre
Déchirure
Ombres et silences
Le poids des pas
D'ombre et de lumière
Esclaves de la machine
L’arène des fous
Seule avec son chat
L'argent ne suffira pas
Le crépuscule des ânes
La ronde des vipères

Piste audio
Titre
Paroles
Durée
YouTube
  • 01
    Fou de toi
    00:03:51

    J'étais fou de toi, perdu dans tes bras,
    Ton sourire, ton éclat, tout en toi me charmait,
    Mais derrière tes caresses, se cachait une ombre cruelle,
    Un amour trahi, des mensonges et du fiel.

    J'ai découvert tes secrets, tes tromperies amères,
    Tes mots doux n'étaient que du poison, des chimères,
    Mon cœur, brisé par ta trahison brutale,
    Je suis tombé de haut, dans un gouffre infernal.

    Un homme blessé, par la trahison,
    Son cœur en lambeaux, dans un océan de larmes,
    Mais de cette douleur, naît une nouvelle passion,
    Il cherche une muse, pour raviver sa flamme.

    Les nuits sont longues, et les jours sans lumière,
    Je revois ton visage, et je ressens ta trahison,
    Mais au fond de ma peine, une lueur d'espoir,
    Je me relève, je cherche à croire.

    Je veux trouver celle, qui saura me guérir,
    Une nouvelle muse, pour mon cœur à revivre,
    Les cicatrices sont profondes, mais je garde la foi,
    Que quelque part, l'amour m'attend, droit devant moi.

    Un homme blessé, par la trahison,
    Son cœur en lambeaux, dans un océan de larmes,
    Mais de cette douleur, naît une nouvelle passion,
    Il cherche une muse, pour raviver sa flamme.

    La douleur m'a appris, à ne plus croire aux apparences,
    À chercher la vérité, à suivre mon instinct,
    Je sais qu'au-delà des larmes, il y a l'espérance,
    Et qu'un jour, je trouverai celle qui m'attend.

    Un homme blessé, mais avec la rage de vivre,
    Chaque pas, chaque souffle, est une revanche sur toi,
    Je retrouverai l'amour, dans une étreinte sincère,
    Une femme vraie, qui saura être entière.

    Les souvenirs de toi, je les laisse derrière,
    Je trace ma route, vers un avenir plus clair,
    Avec la force de mes blessures, je construis demain,
    Et je sais que l'amour, viendra sur mon chemin.

    Un homme blessé, par la trahison,
    Son cœur en lambeaux, dans un océan de larmes,
    Mais de cette douleur, naît une nouvelle passion,
    Il cherche une muse, pour raviver sa flamme.

    Je suis cet homme blessé, mais je ne suis pas brisé,
    Je me tiens debout, prêt à aimer de nouveau,
    Les cicatrices sont là, mais elles me rendent plus fort,
    Je trouverai la muse, celle qui guérit mon cœur.

  • 02
    En souffrance
    00:03:37

    Je t'aimais tellement, tu étais ma lumière,
    Mais tu es partie, aveuglée par une passion,
    Dans les bras d'un autre, qui ne sait que te défaire,
    Je te vois souffrir, et mon cœur est en déchirure.

    Il ne te respecte pas, il ne voit pas ta valeur,
    Mais tu es aveugle, prisonnière de ses mensonges,
    Chaque nuit, je rêve de te retrouver,
    Mais tu es loin, et je suis brisé.

    Un homme en souffrance, parce que tu n'es plus là,
    Ton amour dans les bras, d'un autre qui ne te mérite pas,
    Je regarde de loin, et mon cœur saigne,
    Je suis seul, abandonné, sans toi.

    Les jours passent, et je vois tes larmes,
    Mais tu restes, par crainte de tout perdre,
    Il te traite mal, il ne voit pas ton âme,
    Et moi, je meurs de te voir ainsi.

    Je veux te dire, que tu mérites mieux,
    Que l'amour doit être pur, et sans douleur,
    Mais tu es sourde, à mes appels silencieux,
    Tu restes prisonnière, de ce faux bonheur.

    Un homme en souffrance, parce que tu n'es plus là,
    Ton amour dans les bras, d'un autre qui ne te mérite pas,
    Je regarde de loin, et mon cœur saigne,
    Je suis seul, abandonné, sans toi.

    Si seulement tu pouvais voir, ce que je vois en toi,
    Tu comprendrais que l'amour, c'est plus que des mots,
    C'est un respect profond, une tendresse sans fin,
    Mais tu es aveuglée, et je suis dans l'ombre.

    Je reste ici, avec l'espoir fragile,
    Qu'un jour tu reviendras, réalisant tes erreurs,
    Mais chaque jour, je perds un peu plus,
    De cette foi, de cet espoir, qui meurt.

    Je t'aime encore, malgré tout ce mal,
    Mon cœur est fidèle, même dans la douleur,
    Tu es mon unique, mon étoile,
    Et sans toi, je suis perdu, sans couleur.

    Un homme en souffrance, parce que tu n'es plus là,
    Ton amour dans les bras, d'un autre qui ne te mérite pas,
    Je regarde de loin, et mon cœur saigne,
    Je suis seul, abandonné, sans toi.

    Je resterai dans l'ombre, tant que tu seras loin,
    Mais sache que mon amour, pour toi ne faiblira,
    Je suis cet homme blessé, qui rêve de ton retour,
    Je suis seul, mais mon amour, pour toi, survivra.

  • 03
    La rage
    00:03:59

    Ma femme est partie, avec un autre homme,
    J'ai la rage au cœur, je veux tout casser,
    Je me tiens devant chez elle, comme une bombe,
    Attendant le moment, de pouvoir l'affronter.

    Il l'a séduite, avec des mots doux,
    Il l'a prise, et l'a emmenée loin de moi,
    Je suis prêt à tout, pour récupérer ce que j'ai perdu,
    La colère me consume, je ne vois plus que le combat.

    La rage me dévore, je veux tout détruire,
    Je veux voir cet homme, sentir sa peur,
    Il a pris ma femme, il a brisé ma vie,
    Je suis prêt à tout, pour retrouver mon honneur.

    Chaque nuit, je rêve de notre rencontre,
    De lui faire payer, chaque mensonge qu'il a dit,
    Je ne connais que la haine, et la soif de vengeance,
    Je suis un homme en guerre, et je n'ai plus de paix.

    Je me tiens dans l'ombre, attendant le bon moment,
    Les poings serrés, le cœur battant,
    Je n'ai plus rien à perdre, tout à regagner,
    Je vais lui montrer, ce que c'est que de voler l'amour d'un homme.

    La rage me dévore, je veux tout détruire,
    Je veux voir cet homme, sentir sa peur,
    Il a pris ma femme, il a brisé ma vie,
    Je suis prêt à tout, pour retrouver mon honneur.

    Le jour se couche, et je vois sa silhouette,
    Je sens la rage monter, prête à éclater,
    Il ne sait pas ce qui l'attend, ce qui est juste,
    Mais ce soir, il va apprendre ce que c'est de me défier.

    Je l'attrape, et la colère explose,
    Chaque coup, chaque cri, est pour l'amour perdu,
    Je ne ressens que la douleur, et la satisfaction,
    De le voir souffrir, comme il m'a fait souffrir.

    Les sirènes hurlent, mais je suis aveuglé,
    Par la rage, par la haine, par le désir de vengeance,
    Je ne vois plus rien, que le besoin de détruire,
    De faire justice, de retrouver mon équilibre.

    La rage me dévore, je veux tout détruire,
    Je veux voir cet homme, sentir sa peur,
    Il a pris ma femme, il a brisé ma vie,
    Je suis prêt à tout, pour retrouver mon honneur.

    Le calme revient, la police m'emmène,
    Mais la rage en moi, n'est pas éteinte,
    Je sais que j'ai tout perdu, dans cette bataille,
    Mais au moins, il sait ce que c'est, de voler l'amour d'un homme.

  • 04
    Je sais
    00:03:53

    Je la regarde, et je sais qu'elle ment,
    Elle a des secrets, des nuits sans fin,
    Elle croit que je ne vois pas, elle pense que je suis aveugle,
    Mais je sens la trahison, comme un couteau dans le cœur.

    Je ferme les yeux, je tais ma douleur,
    Je ne veux pas la perdre, malgré ses erreurs,
    La jalousie brûle en moi, un feu discret,
    Qui grandit chaque jour, prêt à tout dévaster.

    Le feu me ronge, je le sens grandir,
    Un incendie en moi, qui ne demande qu'à jaillir,
    Je l'aime trop pour la confronter,
    Mais un jour ce feu va tout brûler.

    Elle revient tard, le parfum d'un autre,
    Ses excuses fades, je les avale sans mot,
    Chaque sourire, chaque baiser, est un mensonge,
    Je les accepte, pour ne pas perdre ce que j'ai.

    Je suis son prisonnier, enchaîné par l'amour,
    Chaque jour, je me dis que demain sera meilleur,
    Mais la jalousie, comme un poison lent,
    Me consume, me détruit, un pas à la fois.

    Le feu me ronge, je le sens grandir,
    Un incendie en moi, qui ne demande qu'à jaillir,
    Je l'aime trop pour la confronter,
    Mais un jour ce feu va tout brûler.

    Les nuits sont longues, les pensées sombres,
    Je rêve de vérité, mais j'ai peur du vide,
    Je suis un homme enchaîné, par l'amour et la peur,
    De la perdre, de tout perdre, dans un instant de colère.

    Elle ne sait pas, à quel point je sais,
    Les messages, les regards, les signes non-dits,
    Chaque mensonge, est une étincelle de plus,
    Dans l'incendie qui grandit, qui détruira tout.

    Je souris, je fais semblant d'être aveugle,
    Mais en moi, le feu brûle de plus en plus fort,
    Un jour, je le sais, il n'y aura plus de retour,
    Et tout ce que nous avons, sera réduit en cendres.

    Le feu me ronge, je le sens grandir,
    Un incendie en moi, qui ne demande qu'à jaillir,
    Je l'aime trop pour la confronter,
    Mais un jour ce feu va tout brûler.

    Je suis un homme piégé, par l'amour et la trahison,
    Chaque jour, je me demande combien de temps,
    Avant que le feu en moi, ne dévaste tout,
    Et que nous ne soyons plus, que des souvenirs brûlés.

  • 05
    Mon espérance
    00:04:00

    Des années de douleur, des années de larmes,
    Les femmes ont été cruelles, elles m'ont brisé,
    Mon cœur est un champ de bataille, plein de cicatrices,
    Chaque relation, une nouvelle plaie ouverte.

    J'ai appris à ne plus espérer, à fermer mon cœur,
    À croire que l'amour n'était qu'une illusion,
    Mais un jour, dans un monde sombre et froid,
    Elle est apparue, une lumière dans la nuit.

    Elle est ma reine, ma princesse,
    Elle m'aime comme jamais personne,
    Elle est douce, elle me comprend,
    Avec elle, je finirai mes jours dans l'amour.

    Elle a des yeux qui voient au-delà de mes blessures,
    Elle lit en moi comme dans un livre ouvert,
    Chaque mot, chaque geste, est une caresse,
    Elle guérit mon âme, elle apaise ma douleur.

    Elle est différente, elle est unique,
    Son amour est un baume, une douce mélodie,
    Elle a pris mon cœur en morceaux,
    Et l'a reconstruit, plus fort qu'avant.

    Elle est ma reine, ma princesse,
    Elle m'aime comme jamais personne,
    Elle est douce, elle me comprend,
    Avec elle, je finirai mes jours dans l'amour.

    Les ombres de mon passé, se dissipent avec elle,
    Elle est ma lumière, ma raison de croire,
    Je sais maintenant que l'amour est réel,
    Grâce à elle, je trouve la paix et l'espoir.

    Nous construisons notre avenir, main dans la main,
    Chaque jour est un nouveau début,
    Elle est mon refuge, mon port sûr,
    Avec elle, les tempêtes sont loin.

    Elle me montre la beauté, dans les petits moments,
    Son rire est une chanson, son sourire un trésor,
    Je ne crains plus la solitude, ni la douleur,
    Car elle est là, ma reine, ma protectrice.

    Elle est ma reine, ma princesse,
    Elle m'aime comme jamais personne,
    Elle est douce, elle me comprend,
    Avec elle, je finirai mes jours dans l'amour.

    Les jours deviennent des années, et nous grandissons ensemble,
    Chaque épreuve, chaque défi, nous rapproche,
    Elle est ma compagne, mon alliée,
    Avec elle, je suis enfin entier.

    Elle a transformé ma vie, d'un désert en oasis,
    Elle est la preuve que l'amour existe,
    Nous serons ensemble jusqu'à la fin,
    Dans l'amour, la paix, et la lumière.

    Elle est ma reine, ma princesse,
    Elle m'aime comme jamais personne,
    Elle est douce, elle me comprend,
    Avec elle, je finirai mes jours dans l'amour.

    Je la regarde et je sais,
    Que tout ce que j'ai traversé en valait la peine,
    Elle est mon amour, ma vie, mon tout,
    Et ensemble, nous trouverons toujours notre chemin.

  • 06
    Mon âme jumelle
    00:03:59

    À travers les âges, à travers les vies,
    Mon âme soeur, tu es toujours là,
    Quand la douleur me submerge, tu apparais,
    Ton amour guérit, efface mes plaies.

    Nous avons traversé le temps, les époques,
    Des empires anciens aux jours modernes,
    Chaque rencontre, une lumière dans l'obscurité,
    Ton sourire, une étoile dans ma nuit.

    De vies en vies, tu m'accompagnes,
    Mon âme soeur, mon amour éternel,
    Ton cœur bat au rythme du mien,
    Ensemble, nous sommes invincibles.

    Quand je suis tombé, tu m'as relevé,
    Dans chaque existence, tu es mon refuge,
    Nous avons dansé sous des ciels étoilés,
    Et combattu des démons, côte à côte.

    Ton regard est un phare, une boussole,
    Qui guide mon âme vers la paix,
    Tu es la magie, la lumière dans l'ombre,
    Chaque vie avec toi est un trésor précieux.

    De vies en vies, tu m'accompagnes,
    Mon âme soeur, mon amour éternel,
    Ton cœur bat au rythme du mien,
    Ensemble, nous sommes invincibles.

    Nous avons partagé des rires et des larmes,
    Des victoires et des défaites,
    Mais à chaque fois, tu es revenue,
    Pour m'aimer, me guérir, me rendre complet.

    Les souvenirs de nos vies passées,
    Sont gravés dans mon cœur,
    Chaque baiser, chaque caresse,
    Sont des preuves de notre amour infini.

    Quand je suis seul, je ressens ta présence,
    Ton esprit près de moi, me soutient,
    Nous sommes des âmes liées par le destin,
    Deux cœurs qui battent en harmonie.

    De vies en vies, tu m'accompagnes,
    Mon âme soeur, mon amour éternel,
    Ton cœur bat au rythme du mien,
    Ensemble, nous sommes invincibles.

    Nous continuerons à nous retrouver,
    À chaque époque, chaque lieu,
    Car notre amour est plus fort que le temps,
    Il transcende tout, il est immortel.

    Nous avons des chemins encore à parcourir,
    Des histoires à écrire, des rêves à réaliser,
    Mais je sais que, quoi qu'il arrive,
    Tu seras là, mon amour, mon éternité.

    De vies en vies, tu m'accompagnes,
    Mon âme soeur, mon amour éternel,
    Ton cœur bat au rythme du mien,
    Ensemble...

    Et quand cette vie prendra fin,
    Je sais que nous nous retrouverons,
    Dans une autre existence, un autre rêve,
    Toujours ensemble, pour l'éternité.

  • 07
    Je t'imagine
    00:03:58

    Sous les étoiles, je marche seul,
    Le cœur lourd, l'esprit en exil,
    Je cherche une lumière dans ce monde,
    Un amour vrai, un espoir fragile.

    Les femmes que je croise, des mirages,
    Des illusions qui se dissipent au vent,
    Je sais pourtant que quelque part,
    Mon âme soeur m'attend, loin des tourments.

    Sur terre, il n'y a que du vent, des tourments,
    Des amours viciés et des déments.
    Mon âme soeur, tu es dans l'au-delà,
    Loin de cette vie, loin de moi.

    Je traverse des jours sans fin,
    Des nuits glacées, des rêves brisés,
    Cherchant une étincelle dans le noir,
    Une raison de croire, d'espérer.

    Mais chaque sourire cache une peine,
    Chaque baiser, un mensonge cruel,
    Les cœurs sont fermés, les âmes éteintes,
    Je marche seul, dans ce monde artificiel.

    Sur terre, il n'y a que du vent, des tourments,
    Des amours viciés et des déments.
    Mon âme soeur, tu es dans l'au-delà,
    Loin de cette vie, loin de moi.

    Je sais que tu existes, quelque part,
    Ton esprit m'appelle, je le ressens,
    Mais cette vie est un désert,
    Où seul le vent chante, où seul le cœur pleure.

    J'ai cherché dans chaque regard,
    Une lueur, un signe, un espoir,
    Mais les femmes ici ne connaissent pas,
    L'amour pur, la tendresse d'un autre moi.

    Je continue de marcher, de rêver,
    Espérant qu'un jour, nos chemins se croisent,
    Mais jusqu'à ce jour, je reste seul,
    Avec cette douleur, cette incessante extase.

    Sur terre, il n'y a que du vent, des tourments,
    Des amours viciés et des déments.
    Mon âme soeur, tu es dans l'au-delà,
    Loin de cette vie, loin de moi.

    Peut-être qu'un jour, dans une autre vie,
    Nos âmes se retrouveront, libérées,
    Mais pour l'instant, je reste ici,
    À attendre, à espérer, à aimer.

    Je garde la foi, malgré tout,
    Que notre amour transcende le temps,
    Et même si je suis seul ici-bas,
    Je sais que tu m'attends, au-delà des tourments.

    Sur terre, il n'y a que du vent, des tourments,
    Des amours viciés et des déments.
    Mon âme soeur, tu es dans l'au-delà,
    Loin de cette vie, loin de moi.

  • 08
    Les ombres
    00:03:59

    Je passe de femme en femme, sans jamais m'arrêter,
    Mon cœur est vide, je ne sais pas ce qu'est aimer,
    Je cherche l'amour avec frénésie, partout,
    Mais chaque relation se brise comme un fil trop doux.

    Je crois qu'un jour, je finirai par comprendre,
    Ce que signifie vraiment s'attacher, s'éprendre,
    Mais pour l'instant, je vis dans ce tourbillon,
    De passions éphémères, sans vraie connexion.

    Sur terre, il n'y a que des ombres, des échos,
    Des amours de passage, sans un mot,
    Je cherche l'amour sans jamais le trouver,
    Mon cœur est vide, condamné à errer.

    Un jour, par hasard, je la rencontre,
    Elle avait ce sourire, cette lumière qui me hante,
    Je la traite comme les autres, sans y penser,
    Mais mon cœur ressent un pincement, un regret étouffé.

    Je continue ma route, aveuglé par mes habitudes,
    Sans voir que c'était elle, la vraie certitude,
    Elle disparaît dans la foule, dans l'oubli,
    Et moi, je reste avec ce vide infini.

    Sur terre, il n'y a que des ombres, des échos,
    Des amours de passage, sans un mot,
    Je cherche l'amour sans jamais le trouver,
    Mon cœur est vide, condamné à errer.

    Peut-être qu'un jour, je reviendrai sur mes pas,
    Comprendre que l'amour était là, juste là,
    Mais pour l'instant, je suis perdu, égaré,
    Dans ce cycle sans fin, à jamais enchaîné.

    Je repense souvent à cette rencontre, ce moment,
    Où j'ai laissé filer l'amour, inconscient,
    Chaque femme depuis, n'est qu'une ombre pâle,
    Comparée à celle qui aurait pu être mon étoile.

    Je suis prisonnier de mes propres jeux,
    Incapable de voir la vérité dans leurs yeux,
    Je vis dans le regret, la mélancolie,
    Cherchant sans cesse ce que j'ai déjà perdu dans ma folie.

    Sur terre, il n'y a que des ombres, des échos,
    Des amours de passage, sans un mot,
    Je cherche l'amour sans jamais le trouver,
    Mon cœur est vide, condamné à errer.

    Peut-être qu'un jour, je la reverrai,
    Et que cette fois, je saurai l'aimer,
    Mais pour l'instant, je reste dans ce vide,
    Errant sans but, mon cœur reste intrépide.

    Je dois apprendre à voir au-delà des apparences,
    À chercher la profondeur, la vraie essence,
    Peut-être qu'un jour, je connaîtrai l'amour,
    Mais aujourd'hui, je suis perdu, sans retour.

    Sur terre, il n'y a que des ombres, des échos,
    Des amours de passage, sans un mot,
    Je cherche l'amour sans jamais le trouver,
    Mon cœur est vide, condamné à errer.

    Je marche seul dans ce monde de mirages,
    Cherchant l'amour au milieu des naufrages,
    Peut-être qu'un jour, je trouverai ma voie,
    Et que mon cœur, enfin, battra pour toi.

  • 09
    Sens unique
    00:02:59

    Je la regarde, elle est belle, si jeune et si douce,
    Moi je vieillis, fatigué, mais son amour me pousse,
    Je suis fou d'elle, c'est ma muse, ma lumière,
    Mais au fond de son cœur, elle n'a que l'argent comme prière.

    Chaque jour, elle me demande, des cadeaux et des trésors,
    Je les offre, sans compter, pour qu'elle reste encore,
    Je suis riche mais pas beau, elle le sait bien,
    Je m'accroche à son sourire, même si tout est vain.

    Elle aime l'argent, elle aime le luxe,
    Moi je l'aime, c'est ma seule excuse,
    Je suis fatigué, je suis vieux et usé,
    Mais pour elle, je donnerais tout, sans hésiter.

    Les années passent, je sens mon cœur s'affaiblir,
    Je vois ses yeux briller, mais pas pour moi, pour le plaisir,
    Je suis son mécène, son banquier, son vieux sage,
    Elle est ma reine, mais moi, je suis en cage.

    Un jour, le destin frappe, ma fortune s'effondre,
    Je fais faillite, mon monde sombre,
    Elle part, emportant la moitié de ce qu'il reste,
    Je suis seul, ruiné, l'amour n'était qu'un prétexte.

    Elle aime l'argent, elle aime le luxe,
    Moi je l'aime, c'est ma seule excuse,
    Je suis fatigué, je suis vieux et usé,
    Mais pour elle, je donnerais tout, sans hésiter.

    Je réalise, trop tard, que l'amour était faux,
    Un mirage doré, un mensonge, un fardeau,
    Elle n'était qu'une ombre, une illusion brillante,
    Moi, un homme éperdu, victime de sa descente.

    Je me relève, lentement, de cette trahison,
    Mon cœur brisé, mais je retrouve ma raison,
    Je n'ai plus d'argent, mais au moins, je suis libre,
    Libre de chercher un amour vrai, sans équilibre.

    Elle m'a laissé seul, mais je suis plus fort,
    Je reconstruis ma vie, je répare mon corps,
    Je ne serai plus esclave de l'illusion,
    Je cherche l'amour, le vrai, sans condition.

    Elle aimait l'argent, elle aimait le luxe,
    Moi je l'aimais, c'était ma seule excuse,
    Je suis fatigué, je suis vieux et usé,
    Mais pour elle, j'ai tout donné, sans hésiter.

    Les jours passent, je guéris lentement,
    Je découvre la vie, sans mensonge, sans tourment,
    Je rencontre des gens, des âmes sincères,
    Qui ne cherchent pas l'or, mais un cœur à aimer.

    Je réalise que l'amour vrai, c'est rare,
    Ce n'est pas dans l'argent, ni dans les étendards,
    C'est dans les sourires, les regards honnêtes,
    Je me tourne vers l'avenir, sans regret, sans dette.

    Elle aimait l'argent, elle aimait le luxe,
    Moi je l'aimais, c'était ma seule excuse,
    Je suis fatigué, je suis vieux et usé,
    Mais pour elle, j'ai tout donné, sans hésiter.

    Maintenant, je marche seul, mais le cœur léger,
    J'ai appris la leçon, je suis prêt à aimer,
    Un amour vrai, sans prix, sans artifice,
    Un amour qui ne se mesure pas en sacrifice.

  • 10
    Les liaisons subtiles
    00:03:56

    Sous le ciel étoilé, je regarde, pensif,
    À une femme que j'aime, douce et si fictive,
    Dans mes rêves, elle danse, elle est mon âme sœur,
    Mais elle n'existe pas, qu'une vision de bonheur.

    Chaque nuit, je l'espère, je la cherche en silence,
    En Asie, en Europe, ou peut-être en France,
    Elle est là, quelque part, dans ce monde vaste,
    Je vis dans l'attente, mon amour jamais ne s'efface.

    Je pense à elle sous les étoiles,
    Elle est mon rêve, mon doux voile,
    Elle existe quelque part, je le sais,
    Si ce n'est pas ici, ce sera dans l'au-delà.

    Les années passent, je vieillis, mais mon cœur,
    Garde cette flamme, cet espoir intérieur,
    Qu'un jour, je la trouverai, qu'elle viendra vers moi,
    Ou qu'elle m'attend là-haut, au-delà des combats.

    J'arpente la terre, les villes et les campagnes,
    Cherchant son regard, cette étincelle qui me gagne,
    Mais elle reste une ombre, un mystère à déchiffrer,
    Je continue à vivre, mon amour préservé.

    Je pense à elle sous les étoiles,
    Elle est mon rêve, mon doux voile,
    Elle existe quelque part, je le sais,
    Si ce n'est pas ici, ce sera dans l'au-delà.

    Les nuits sont longues, remplies de douce tristesse,
    Je la vois en songe, elle m'offre sa tendresse,
    Je me dis qu'un jour, enfin, nos chemins se croiseront,
    Mais en attendant, c'est dans mes rêves qu'elle existe vraiment.

    Un jour, fatigué, vieux et sans force,
    Je m'endors paisiblement, la vie me quitte,
    Je ressens une chaleur, une douce étreinte,
    Je sais que c'est elle, mon amour, mon élue.

    De l'autre côté, son âme court vers moi,
    Elle se jette dans mes bras, et tout devient lumière,
    Nous sommes réunis, enfin, dans l'éternité,
    Notre amour, intemporel, jamais ne se brisera.

    Je pense à elle sous les étoiles,
    Elle est mon rêve, mon doux voile,
    Elle existe quelque part, je le sais,
    Si ce n'est pas ici, ce sera dans l'au-delà.

    Dans ce nouvel univers, nous sommes libres,
    Nos âmes fusionnées, plus jamais de vide,
    Nous dansons parmi les étoiles, unis à jamais,
    Je savais qu'elle m'attendait, mon amour en secret.

    Les années de recherche, les nuits de solitude,
    Ont trouvé leur fin, dans cette éternelle quiétude,
    Je regarde les étoiles, avec elle à mes côtés,
    Sachant que notre amour, rien ne pourra le briser.

    Je pense à elle sous les étoiles,
    Elle est mon rêve, mon doux voile,
    Elle existe quelque part, je le sais,
    Si ce n'est pas ici, ce sera dans l'au-delà.

    Et maintenant, dans cet ailleurs, nous vivons,
    Libres et heureux, sans fin, sans condition,
    Je l'avais pressenti, je l'avais attendu,
    Notre amour est éternel, dans ce ciel infini.

  • 11
    Je suis aveugle
    00:04:00

    Tous les soirs, je rentre chez moi,
    Femme et enfants m’attendent là,
    Ils m’aiment, je le sais bien,
    Mais je ne ressens plus rien.

    Mon quotidien est parfait,
    Mes amis m'envient en secret,
    Mais au fond, je suis éteint,
    Vide de tout, sans dessein.

    Un zombie de plus, sans passion,
    Rongé par mes obligations,
    Je suis là, mais absent vraiment,
    Éteint jour après jour, lentement.

    Les rires des enfants résonnent,
    Leurs câlins, je les frissonne,
    Mais rien ne touche mon cœur,
    Comme une vieille douleur.

    Au travail, les jours sont longs,
    Les responsabilités m’écrasent,
    Chaque tâche me prend un peu plus,
    De cette vie, je n'ai plus de goût.

    Un zombie de plus, sans passion,
    Rongé par mes obligations,
    Je suis là, mais absent vraiment,
    Éteint jour après jour, lentement.

    Les voisins me disent chanceux,
    Mais ils ne voient pas mes yeux,
    Des fenêtres sur un vide immense,
    Un cœur qui bat en silence.

    Les dîners en famille,
    Les fêtes, les moments tranquilles,
    Tout semble parfait, normal,
    Mais je suis ailleurs, si banal.

    Je cherche une étincelle,
    Un sens à cette vie cruelle,
    Mais rien n’allume la flamme,
    Je reste ce zombie, sans âme.

    Un zombie de plus, sans passion,
    Rongé par mes obligations,
    Je suis là, mais absent vraiment,
    Éteint jour après jour, lentement.

    Les nuits sont les mêmes,
    Je me couche sans peine,
    Pas d’amour, pas de haine,
    Juste un vide qui m’entraîne.

    Le matin je me lève,
    Avec ce poids, ce rêve,
    D’un jour où je ressentirai,
    Quelque chose, un brin de gaieté.

    Un zombie de plus, sans passion,
    Rongé par mes obligations,
    Je suis là, mais absent vraiment,
    Éteint jour après jour, lentement.

  • 12
    Perdue
    00:03:39

    Elle l'aime, son mari chéri,
    Mais il ne la désire plus.
    Chaque soir, il passe, elle prie,
    Pour qu'il la regarde, rien de plus.

    Délaissée, tristement seule,
    Elle vit dans l'ombre, dans le creux.
    Un jour, un homme la désire,
    Perdue, attirée, apeurée, elle soupire.

    Les jours passent, rien ne change,
    Elle souffre, son cœur se mange.
    Un sourire, un regard tendre,
    De cet autre, elle commence à dépendre.

    Délaissée, tristement seule,
    Elle vit dans l'ombre, dans le creux.
    Un jour, un homme la désire,
    Perdue, attirée, apeurée, elle soupire.

    Son cœur balance, elle hésite,
    Entre l'amour et la fuite.
    Elle veut revivre, être aimée,
    Mais la peur l’empêche d’avancer.

    Elle rêve de ses bras chauds,
    D'une passion retrouvée.
    Mais trahir serait un fardeau,
    Pour son cœur déjà blessé.

    Délaissée, tristement seule,
    Elle vit dans l'ombre, dans le creux.
    Un jour, un homme la désire,
    Perdue, attirée, apeurée, elle soupire.

    Dans cette vie, elle cherche un sens,
    Entre la fidélité et l'absence.
    Perdue, elle continue d'espérer,
    Qu'un jour son mari la reverra, aimée.

  • 13
    Seule avec son chat
    00:03:24

    Elle le sait, son mari la trompe,
    Chaque soir, elle pleure, elle rompt.
    Elle fait tout pour le retenir,
    Mais il ne voit plus son sourire.

    Elle se ternit, elle se fane,
    L'amour s'éloigne, elle se damne.
    Elle a peur de finir seule,
    Avec son chat, dans un linceul.

    Ses efforts sont vains, elle le sait,
    Son cœur se brise en secret.
    Chaque regard, chaque mensonge,
    La plonge dans un sombre songe.

    Elle se ternit, elle se fane,
    L'amour s'éloigne, elle se damne.
    Elle a peur de finir seule,
    Avec son chat, dans un linceul.

    Ses nuits sont froides, sans tendresse,
    Elle se perd dans la tristesse.
    Elle rêve d'une autre vie,
    Où l'amour la garderait en vie.

    Elle voit son reflet, un fantôme,
    Dans le miroir, plus de royaume.
    Elle pense à ses jours d'avant,
    Quand son cœur battait si ardent.

    Elle se ternit, elle se fane,
    L'amour s'éloigne, elle se damne.
    Elle a peur de finir seule,
    Avec son chat, dans un linceul.

    Chaque jour, elle prie en silence,
    Pour retrouver un peu de chance.
    Elle veut croire en un amour,
    Qui la sauverait pour toujours.

  • 14
    D'ombre et de lumière
    00:03:54

    Elle l'a rencontré, il était vraiment charmant,
    Il l'aimait comme dans ses rêves d'enfant.
    C'était sûr, c'était lui, l'homme de sa vie,
    Tout allait si bien, elle se sentait ravie.

    Un jour pourtant, il est rentré différent,
    Une ombre qui grandissait, lentement.
    Il a changé, il s'est transformé,
    Et son bonheur s'est envolé.

    Des semaines, des mois, des années de joie,
    Un bébé est né, ils étaient aux abois.
    Elle était une mère et une femme dévouée,
    Mais un jour, le ciel s'est assombri.

    Elle sentait le mal, mais ne disait rien,
    Pensait que l'amour reviendrait enfin.
    Elle priait en silence, espérait un jour,
    Que son cœur se réchauffe à nouveau d'amour.

    Un jour pourtant, il est rentré différent,
    Une ombre qui grandissait, lentement.
    Il a changé, il s'est transformé,
    Et son bonheur s'est envolé.

    Des coups sont apparus, des larmes ont coulé,
    Son mari est son diable, il l'a brisée.
    Elle a tenté de fuir, mais c'est sans issue,
    L'ombre l'a pris, sa lumière a disparue.

    Elle a tant aimé, autant qu'elle a souffert,
    La vie lui a pris, ce qu'elle tenait de plus cher.
    Elle repose maintenant en paix et solitaire,
    L'ombre a gagné, la lumière s'est tue dans l'enfer.

    Un jour seulement, il est rentré différent,
    Une ombre qui l'a rongé, sûrement.
    Il a changé, il s'est transformé,
    Et son bonheur s'est effacé.

  • 15
    La part d'ombre
    00:03:22

    La Part d'Ombre

    As we part, the pain still echoes,
    In the meadows where love now overthrows the shadows.

    Dans l’ombre d’une amitié si forte,
    Où le temps a tissé des liens,
    Il y a des cœurs qui se portent,
    Mais aussi des silences qui pèsent bien.

    Vingt ans d’une amitié, un lien indéfectible,
    L’un toujours en veille, l’autre indestructible,
    Il fait tout pour protéger, pour garder l’équilibre,
    Mais l’ombre grandit, devient insaisissable.

    L’autre, généreux, le cœur en partage,
    Mais quand vient l’heure de prendre le courage,
    Il recule, se cache, préfère son mirage,
    Et laisse son ami face aux orages.

    Oh, la part d’ombre qui s’éveille,
    Quand l’amitié vacille et chancelle,
    Celui qui donne tout sans jamais faillir,
    Voit l’autre s’éteindre et le laisser périr.

    As we part, the pain still echoes,
    In the meadows where love now overthrows the shadows.

    Des sourires échangés, des rires partagés,
    Mais dans le fond, un poids trop lourd à porter,
    L’un se bat, affronte les marées,
    Tandis que l’autre, dans l’ombre, reste figé.

    Il y a des guerres que l’on mène seul,
    Même quand l’amitié semble éternelle,
    Et dans le silence, une trahison belle,
    L’amitié se transforme en un cruel duel.

    Que vaut l’amour d’un ami,
    Quand l’épreuve révèle le prix,
    Quand le confort devient sa prison,
    Et qu’il abandonne toute raison ?

    As we part, the pain still echoes,
    In the meadows where love now overthrows the shadows.

    L’ombre s’étend, les cœurs se séparent,
    Ceux qui donnaient tout, finissent par s’égarer,
    L’amitié, ce trésor, devient un fardeau,
    Quand l’un combat, et l’autre reste en haut.

    Le chemin devient lourd, le jour s’éteint,
    Mais l’amitié vraie se tient dans les mains,
    De celui qui reste, qui ne fuit jamais,
    Même si l’ombre le tente de se détourner.

    Oh, la part d’ombre qui s’éveille,
    Quand l’amitié vacille et chancelle,
    Celui qui donne tout sans jamais faillir,
    Voit l’autre s’éteindre et le laisser périr.

    As we part, the pain still echoes,
    In the meadows where love now overthrows the shadows.

    Et quand l’aube revient, un peu plus froide,
    L’amitié n’est plus qu’une ombre, une façade,
    Mais au fond, celui qui a tout donné,
    Sait que l’amour vrai ne peut se cacher.

    Dans l’ombre d’une amitié si forte,
    Où le temps a tissé des liens,
    Il y a des cœurs qui se portent,
    Mais aussi des ombres qui cachent bien.

    As we part, the pain still echoes,
    In the meadows where love now overthrows the shadows.
  • 16
    Le folklore des idoles
    00:03:35

    Le folklore des idoles

    Break the chains, break the lies,
    See through the veil, see where truth lies.

    Dans les ruelles sombres de l’esprit humain,
    Des idoles se dressent, enchaînant nos mains.
    Faux prophètes et chimères aux paroles d’or,
    Ils promettent des cieux mais sèment le remords.

    Le folklore des idoles, ces mensonges en bande,
    Ils détournent nos âmes, loin de la vraie demande.
    Dans ce théâtre d’ombres, où tout se dérobe,
    Dieu s’éloigne, et l’homme à l’illusion s’absorbe.

    Break the chains, break the lies,
    See through the veil, see where truth lies.

    Les fausses religions, comme des miroirs brisés,
    Réfractent la lumière, pour mieux la masquer.
    Shamans de pacotille, gourous d’un soir,
    Ils nous vendent des rêves, nous volent l’espoir.

    Ces illusions éphémères, comme une drogue douce,
    Elles enchaînent nos cœurs, mais rien ne pousse.
    Dans ce désert stérile, où l’âme se perd,
    Loin du vrai chemin, vers la lumière.

    Le folklore des idoles, ces mensonges en bande,
    Ils détournent nos âmes, loin de la vraie demande.
    Dans ce théâtre d’ombres, où tout se dérobe,
    Dieu s’éloigne, et l’homme à l’illusion s’absorbe.

    Break the chains, break the lies,
    See through the veil, see where truth lies.

    Ils promettent des cieux où l’ego règne en roi,
    Mais ces cieux sont de cendres, sans foi, ni loi.
    En suivant ces fausseries, l’homme se condamne,
    À errer dans l’ombre, loin de son âme.

    Le folklore des idoles, ces mensonges en bande,
    Ils détournent nos âmes, loin de la vraie demande.
    Dans ce théâtre d’ombres, où tout se dérobe,
    Dieu s’éloigne, et l’homme à l’illusion s’absorbe.

    Break the chains, break the lies,
    See through the veil, see where truth lies.

    Un jour viendra où ces masques tomberont,
    Où l’humanité verra, ce qu’elle abandonne.
    Les idoles se briseront, et le voile se lèvera,
    Pour que l’âme enfin, retrouve son éclat.

    Break the chains, break the lies...
  • 17
    Déchirure
    00:03:59

    Déchirure

    Je rentre après des jours de peine,
    Le corps usé, l’esprit enchaîné,
    La brise est lourde, le ciel se traîne,
    L’odeur du feu vient me hanter.
    Au loin, je vois la fumée noire,
    Elle monte haut, efface l’espoir,
    Mes pas s’accélèrent, mon cœur bat fort,
    Je cours, je crie, je veux y croire encore.

    Ma maison en flammes, tout s’effondre,
    Ma vie, mes amours, tout sombre.
    Le silence hurle, mes larmes tombent,
    Ma femme, ma fille, dans les cendres s’inondent.
    Le feu dévore, la nuit m’assomme,
    Et moi, je meurs avec elles, dans mon cœur qui tonne.

    Les pierres craquent sous la chaleur,
    Mon monde entier s’en va en fumée.
    Le vent murmure leurs derniers pleurs,
    Leurs voix s’effacent dans l'éternité.
    Je ne peux que rester là, brisé,
    Regarder le brasier les emporter.
    Le ciel pleure, et moi aussi,
    Devant ce vide, ma vie détruite ici.

    Ma maison en flammes, tout s’effondre,
    Ma vie, mes amours, tout sombre.
    Le silence hurle, mes larmes tombent,
    Ma femme, ma fille, dans les cendres s’inondent.
    Le feu dévore, la nuit m’assomme,
    Et moi, je meurs avec elles, dans mon cœur qui tonne.

    Je tombe à genoux devant le brasier,
    Leur absence me frappe, me laisse figé.
    Je tendrais ma main pour les ramener,
    Mais la cendre a pris ce que j’ai aimé.
    Le vide est partout, dans chaque recoin,
    Je n’ai plus rien, elles étaient mon destin.

    Le feu s’éteint, la nuit demeure,
    Plus rien ne reste, juste ma douleur.
    Je m’en vais, seul dans l’obscurité,
    Le cœur en cendres, pour l’éternité.

  • 18
    Ombres et silences
    00:04:00

    Ombres et silences

    Allongé sur le plancher froid,
    La poussière danse, elle ne ment pas.
    Dans le noir, je te vois, là,
    Fantôme de toi, devant mes doigts.
    Tu souris, mais c’est trop tard,
    Ton visage pâle, c’est tout ce qu’il me reste dans ce cauchemar.

    À quoi bon survivre sans toi ?
    À quoi bon fuir cette douleur qui me broie ?
    À quoi bon supporter ces chiens qui me parlent de Foi ?
    À quoi bon ? À quoi bon ? À quoi bon obéïr à leur lois ?

    Ton ombre s'efface, elle m’abandonne,
    Et moi, je sombre dans la folie qui résonne.
    À quoi bon jouir de cette vie sans toi ?
    La tristesse me ronge, je ne suis plus moi.

    Le cancer t’a pris, trop vite, trop fort,
    Deux mois et c’était la fin de ton sort.
    Tu étais trop fragile pour supporter leurs torts,
    Trop fragile pour résister, pour vaincre la mort.

    À quoi bon survivre sans toi ?
    À quoi bon fuir cette douleur qui me broie ?
    À quoi bon supporter ces chiens qui me parlent de Foi ?
    À quoi bon ? À quoi bon ? À quoi bon obéïr à leur lois ?

    J’essaie de toucher ta main dans le noir,
    Mais tu glisses, spectrale, tu n’es plus qu’un espoir.
    Tes yeux me disent de rester,
    Mais comment tenir quand tout s’effondre sans toi à mes côtés ?

    À quoi bon survivre sans toi ?
    À quoi bon fuir cette douleur qui me broie ?
    Ton ombre s'efface, elle m’abandonne,
    Et moi, je sombre dans la folie qui résonne.
    À quoi bon jouir de cette vie sans toi ?
    La tristesse me ronge, je ne suis plus moi.

    Le silence hurle dans chaque coin,
    Chaque pièce vide me rappelle que tu ne reviendras pas demain.
    Je te cherche dans chaque souffle de vent,
    Mais tu n’es plus qu’un fantôme, mon cœur est en sang.

    À quoi bon survivre sans toi ?
    À quoi bon fuir cette douleur qui me broie ?
    À quoi bon supporter ces chiens qui me parlent de Foi ?
    À quoi bon ? À quoi bon ? À quoi bon obéïr à leur lois ?

    Allongé sur le plancher froid,
    Je te vois, mais tu t’éloignes déjà.
    Dans le noir, je perds ma voix,
    Je t’aime encore, mais c’est la fin de moi.

    À quoi bon survivre sans toi ?
    À quoi bon fuir cette douleur qui me broie ?
    À quoi bon supporter ces chiens qui me parlent de Foi ?
    À quoi bon ? À quoi bon ? À quoi bon obéïr à leur lois ?

  • 19
    Le poids des pas
    00:03:20

    Le poids des pas

    Je suis seul sur cette Terre, je marche dans l'ombre,
    Orphelin d’un monde qui s’effondre.
    Ma famille a disparu, emportée par les vents,
    Il ne reste que le silence, plus rien d’apaisant.
    Deux amies, seuls piliers de mon âme enchaînée,
    Portent le poids de ma douleur condamnée.

    Je regarde la Terre, des griffes l’arrachent,
    Des machines dévorent, des villes se détachent.
    À chaque étage, des drames et des pleurs,
    Des vies cachées, des âmes sans couleurs.
    Tout est masqué, tout est faux,
    Sous le béton, on cache les maux.

    Seul dans ce merdier, je traîne mes pas,
    Dans un monde qui meurt, mon éternel combat.
    Les maîtres règnent, les âmes se taisent,
    Et moi je sombre, dans ce désordre qui pèse.
    Seul dans ce monde, je cherche ma voie,
    Mais tout est corrompu, je ne la trouve pas.

    Les campagnes saignent sous des coups impitoyables,
    Les biches fuient, leurs terres ne sont plus viables.
    Les saisons de chasse, des rituels de mort,
    Tout s'effrite, tout se tord.
    Je vois la frayeur dans leurs yeux,
    Comme un reflet de mon propre adieu.

    Les buildings s’élèvent, froids et hautains,
    Des cages de verre pour des cœurs éteints.
    Chaque fenêtre est un théâtre de secrets,
    Où le bonheur semble un rêve, un regret.
    Les machines règnent, les hommes obéissent,
    Dans cette mécanique froide, tristes modélistes.

    Seul dans ce merdier, je traîne mes pas,
    Dans un monde qui meurt, mon éternel combat.
    Les maîtres règnent, les âmes se taisent,
    Et moi je sombre, dans ce désordre qui pèse.
    Seul dans ce monde, je cherche ma voie,
    Mais tout est corrompu, je ne la trouve pas.

    Et sous mes pieds, la terre tremble,
    Je m’accroche aux deux amies, leur douceur me semble,
    Être le seul refuge dans ce chaos effrayant,
    Où chaque pas me rapproche du néant.

    Seul dans ce merdier, je traîne mes pas,
    Dans un monde qui meurt, mon éternel combat.
    Les maîtres règnent, les âmes se taisent,
    Et moi je sombre, dans ce désordre qui pèse.
    Seul dans ce monde, je cherche ma voie,
    Mais tout est corrompu, je ne la trouve pas.

  • 20
    L’arène des fous
    00:03:52

    L’arène des fous

    Dans l’arène du pouvoir, ils s’affrontent sans fin,
    Des politiciens déchus, pour un trône incertain.
    Ils se battent tous pour plaire, pour flatter le petit Roi,
    Dans ce jeu absurde où l’humanité se noie.

    Ah! Triste roi, tu n'es pas un Dieu, encore moins Jupiter !
    Juste une âme, en errance, sur cette petite Terre !

    Ces hommes et ces femmes qui grouillent comme des cafards,
    Petite cour sans âme, sous les masques du hasard.
    Rivalisant de haine, de mépris, de cagades,
    Ils brillent dans l’ombre, fous sous leurs façades.

    Combien faut-il de scandales pour être un des meilleurs ?
    Dans ce théâtre cruel où ils perdent toute valeur.
    L’arène des fous, où tous se déchirent,
    Dans des querelles puériles qui nous forcent à vomir.
    Combien faut-il de trahisons et de tristes palabres,
    Pour briller dans l’absurde, dans ce monde macabre ?

    Ah! Triste roi, tu n'es pas un Dieu, encore moins Jupiter !
    Juste une âme, en errance, sur cette petite Terre !

    Le peuple regarde, mais ne voit rien,
    Trop déchiré à survivre dans ce monde malsain.
    Les scandales défilent, il les observent d’un œil vide,
    Tant que la roue tourne, l’homme reste impavide.

    Les dirigeants dansent, masques fardés d’illusion,
    Écrasent l’humanité sans hésitation.
    Ils rient des faiblesses, des pleurs et des larmes,
    Dans leur course au pouvoir, ils nous désarment.

    Combien faut-il de scandales pour être un des meilleurs ?
    Dans ce théâtre cruel où ils perdent toute valeur.
    L’arène des fous, où tous se déchirent,
    Dans des querelles puériles qui nous forcent à vomir.
    Combien faut-il de trahisons et de tristes palabres,
    Pour briller dans l’absurde, dans ce monde macabre ?

    Ah! Triste roi, tu n'es pas un Dieu, encore moins Jupiter !
    Juste une âme, en errance, sur cette petite Terre !

    Ils s’arrachent les lambeaux de nos rêves brisés,
    Ne savent plus où ils vont, qu'elles merdes ils ont laissés.
    Leurs folies règnent et leur lumière s’éteint,
    Dans l’arène des fous où tout restera vain.

    Combien faut-il de scandales pour être un des meilleurs ?
    Dans ce théâtre cruel où ils perdent toute valeur.
    L’arène des fous, où tous se déchirent,
    Dans des querelles puériles qui nous forcent à vomir.
    Combien faut-il de trahisons et de tristes palabres,
    Pour briller dans l’absurde, dans ce monde macabre ?

    Ah! Triste roi, tu n'es pas un Dieu, encore moins Jupiter !
    Juste une âme, en errance, sur cette petite Terre !

    Ah! Triste roi, tu n'es pas un Dieu, encore moins Jupiter !
    Juste une âme, en errance, sur cette petite Terre !

    Ah!
  • 21
    Esclaves de la machine
    00:03:51

    Esclaves de la machine

    La boucle est bouclée, toujours la même chanson,
    Ces machines humaines sans âme et sans pardon.
    Les entreprises nous avalent comme des kébabs froids,
    Elles nous mâchent, nous crachent, nous digèrent dans l’effroi.

    Nous sommes les employés, les rouages d’un système cruellement huilé,
    Écrasés, épuisés, nos petits coeurs finissent par céder.
    Les règles détournées, les morales oubliées,
    Pour satisfaire ces petits maîtres jamais rassasiés.

    Mâchés, crachés, nous tombons sans amour,
    Dans les entrailles des monstres qui nous savourent.
    Harcèlement, torture, pour des primes, des saluts,
    Les vils s’élèvent, et les justes s’effacent, déchus.
    Esclaves de la machine, brûlés jusqu’à l’os,
    À quoi bon résister lorsqu'ils s'en brossent ?

    Lorsque la société délire et nous pousse au burn out,
    C'est la vie qui nous frappe, le terrible knock out !

    Ils gonflent les charges, enchaînent les corps,
    Adaptent les règles et nous colles des remords.
    Un sourire forcé, un cœur brisé,
    Dans ce jeu pour survivre où tout est faussé.
    Ils obéissent aux chiffres, renient leurs valeurs,
    Chaque journée est un calvaire, un enfer sans lueur.
    Les plus vils réussissent, les échelles sont pour eux,
    Tandis que les braves sombrent dans des abîmes dangereux.

    Mâchés, crachés, nous tombons sans amour,
    Dans les entrailles des monstres qui nous savourent.
    Harcèlement, torture, pour des primes, des saluts,
    Les vils s’élèvent, et les justes s’effacent, déchus.
    Esclaves de la machine, brûlés jusqu’à l’os,
    À quoi bon résister lorsqu'ils s'en brossent ?

    Lorsque la société délire et nous pousse au burn out,
    C'est la vie qui nous frappe, le terrible knock out !

    Chaque bureau, chaque bourreau, une nouvelle tragédie,
    Des drames se jouent puis ils nous congédient.
    Les esprits se brisent dans ces tristes geôles,
    Mais les chiffres avancent, implacables, sans contrôle.
    Le burn-out guette, comme une ombre au coin,
    Les esclaves tombent, un à un, sans fin.

    Mâchés, crachés, nous tombons sans amour,
    Dans les entrailles des monstres qui nous savourent.
    Harcèlement, torture, pour des primes, des saluts,
    Les vils s’élèvent, et les justes s’effacent, déchus.
    Esclaves de la machine, brûlés jusqu’à l’os,
    À quoi bon résister lorsqu'ils s'en brossent ?

    Lorsque la société délire et nous pousse au burn out,
    C'est la vie qui nous frappe, le terrible knock out !

    La roue tourne, toujours dans le mauvais sens,
    Des vies brisées au nom d’une absurde danse.
    Mâchés, crachés, ils tomberont à leur tour,
    Esclaves d’un système qui ne connaît plus l’amour.

    Lorsque la société délire et nous pousse au burn out,
    C'est la vie qui nous frappe, le terrible knock out !

    Lorsque la société délire et nous pousse au burn out,
    C'est la vie qui nous frappe, le terrible knock out !

    blackout !
  • 22
    L'argent ne suffira pas
    00:04:00

    L'argent ne suffira pas

    Je te vois partir, tes yeux ne mentent pas,
    Quelque chose a changé, et tu t’en vas.
    Dis-moi pourquoi, qu’ai-je fait pour mériter
    Que tu me laisses, que tu veuilles tout briser ?

    Ce n’est pas toi, c’est juste la vie,
    Je veux plus, tu sais bien, j’ai d’autres envies.
    Il est riche, il peut m’offrir le monde,
    Je ne peux plus rester dans ta ronde.

    Alors l’amour, c’est une question d’or ?
    Et tout ce qu’on a vécu, tu l’endors ?
    Je t’ai tout donné, mon cœur, mon âme,
    Mais l’argent, c’est ça qui allume ta flamme ?

    L’amour, ça va, ça vient, on le sait tous les deux,
    Mais le confort, ça reste, c’est ce qu’il faut, tu veux.
    Je n’ai plus envie de lutter pour survivre,
    Je veux juste quelqu’un qui puisse me faire vivre.

    L’argent ne suffira pas, tu verras,
    Le cœur, les rires, c’est ça qui comptera.
    Mais si tu pars, je ne pourrai te suivre,
    Je te perds dans un monde où je ne peux vivre.

    Je ne veux plus attendre des lendemains gris,
    Je veux un palais, des nuits infinies.
    Je pars vers un autre destin, tu le sais,
    Mais tout ce qu’on avait, pour moi, c’est terminé.

    Je t’en prie, ne laisse pas l’argent te guider,
    L’amour, le vrai, c’est ce qui doit briller.
    Ce qu’on a bâti, tu veux l’effacer ?
    Ce qu’on a vécu, tu vas l’oublier ?

    Je ne renie rien, mais c’est trop tard,
    Je ne peux plus vivre dans ce brouillard.
    Il a tout ce dont j’ai toujours rêvé,
    L’amour, c’est bien, mais il m’a emportée.

    Alors tout ce que j’ai, c’est des souvenirs,
    Et toi, tu pars sans même te retourner,
    Je t’en supplie, écoute-moi, ne fuis pas,
    L’argent ne te comblera jamais de joie.

    L’argent ne suffira pas, tu verras,
    Le cœur, les rires, c’est ça qui comptera.
    Mais si tu pars, je ne pourrai te suivre,
    Je te perds dans un monde où je ne peux vivre.

    Je ne veux plus attendre des lendemains gris,
    Je veux un palais, des nuits infinies.
    Je pars vers un autre destin, tu le sais,
    Mais tout ce qu’on avait, pour moi, c’est terminé.

    L’argent ne suffira pas, crois-moi…
    Mais je ne peux plus rester là…
    Tu verras, l’amour vaut bien plus que l’or,
    Mais moi, c’est une autre vie que je veux encore.

  • 23
    Le crépuscule des ânes
    00:03:18

    Le crépuscule des ânes

    Ils marchent la tête haute, le menton levé,
    Leurs sourires figés dans un monde délavé.
    Ils se disent des rois, les maîtres de l’univers,
    Mais leur grandeur n’est qu’une perte salivaire.
    Quand on gratte, quand on creuse, il n’y a rien,
    Rien que des échos qui résonnent et des chemins vains.
    Ils se pavanent, gonflés d’illusions, de confusions,
    Mais au fond, ils ne sont que des ombres, la haine en perfusion.

    Le crépuscule des ânes est en marche, tu le vois,
    Leurs masques tombent, les mules se déplacent en convois.
    Ils se disent puissants, se disent brillants,
    Mais quand on presse leur âme, il ne reste que du vent.
    Le crépuscule des ânes, il approche, il vient,
    Leurs égos se brisent comme du verre trop fin.
    Ils sont vides, stupides, inutiles, tu le sais,
    Leurs ombres s'effacent dans la lumière du vrai.

    Et toi, es-tu un de ces ânes ?
    Et toi, tu crânes, te pavane ?

    Leur monde est fait d’étiquettes et de faux symboles,
    Des titres, des couronnes, des mensonges qu’ils volent.
    Ils se croient riches, se croient pleins de savoir,
    Mais leur intelligence n’est qu’une façade, un non-pouvoir.
    Quand tu presses leur égo, il ne reste qu’un zeste,
    Une pulpe sèche, un vide qui conteste.
    Ils parlent fort, mais leur voix est sourde,
    Leurs idées fanées ne font qu'un bruit lourd.

    Le crépuscule des ânes est en marche, tu le vois,
    Leurs masques tombent, les mules se déplacent en convois.
    Ils se disent puissants, se disent brillants,
    Mais quand on presse leur âme, il ne reste que du vent.
    Le crépuscule des ânes, il approche, il vient,
    Leurs égos se brisent comme du verre trop fin.
    Ils sont vides, stupides, inutiles, tu le sais,
    Leurs ombres s'effacent dans la lumière du vrai.

    Et toi, es-tu un de ces ânes ?
    Et toi, tu crânes, te pavane ?

    Oh, tu les entends, leurs rires amers,
    Des ânes qui brayent dans la poussière.
    Ils croient qu'ils s’élèvent, qu’ils touchent les cieux,
    Mais c’est la chute qu’ils embrassent en aveugles odieux.
    Leurs pensées sont creuses, leurs cœurs desséchés,
    Ils ne comprennent rien de ce qui est vrai.

    Le crépuscule des ânes est en marche, tu le vois,
    Leurs masques tombent, les mules se déplacent en convois.
    Ils se disent puissants, se disent brillants,
    Mais quand on presse leur âme, il ne reste que du vent.
    Le crépuscule des ânes, il approche, il vient,
    Leurs égos se brisent comme du verre trop fin.
    Ils sont vides, stupides, inutiles, tu le sais,
    Leurs ombres s'effacent dans la lumière du vrai.

    Et toi, es-tu un de ces ânes ?
    Et toi, tu crânes, te pavane ?

    Le crépuscule est là, il les attend,
    Ces ânes arrogants qui croyaient être grands.
    Mais quand l’aube se lève sur leurs illusions,
    Ils s’éteignent, emportés par leur propre ambition.

    Et toi, es-tu un de ces ânes ?
    Et toi, tu crânes, te pavane ?

    Et toi, tu crânes, te pavane ?
    Et toi, tu crânes, te pavane ?
  • 24
    La ronde des vipères
    00:03:34

    La ronde des vipères

    Elles viennent en silence, avec leurs yeux trompeurs,
    Se glissent dans ta vie, déguisées en douceur.
    Elles te couvrent de compliments, t’enlacent de louanges,
    Mais leur cœur noir est l'arsenic des anges.
    Leurs mots sont du poison, leurs sourires des lames,
    Sous leurs caresses, elles t'attirent dans les flammes.
    Elles te bercent de promesses, te traitent en roi,
    Mais quand tu tombes, elles s’éloignent sans émoi. Âmes sans Foi.

    Chasseurs de rêves dans la noirceur de leurs âmes,
    Passeurs du néant, ils entretiennent tes drames.

    C’est la ronde des vipères, elles dansent autour de toi,
    Leur venin est discret, mais il ne te lâche pas.
    Elles te disent qu’elles t’aiment, qu’elles te soutiendront,
    Mais derrière ton dos, elles rient à l’unisson.
    C’est la ronde des vipères, elles serrent leur étreinte,
    Et quand tu suffoques, elles feignent l'innocente plainte. L'indolence astreinte.

    Elles s’élèvent sur des piédestaux d’apparences,
    Dévorent ton âme avec une froide assurance.
    Convaincues de leur gloire, de leur propre splendeur, de leur saveur.
    Elles masquent leurs crimes derrière de fausses douceurs.
    Leurs voix sont douces, mais leurs cœurs sont en acier,
    Elles te sourient en face, puis te font trébucher.
    Dans leurs regards, aucune lueur sincère,
    Juste l’éclat cruel d’un monde éphémère. Tristes vipères.

    Chasseurs de rêves dans la noirceur de leurs âmes,
    Passeurs du néant, ils entretiennent tes drames.

    C’est la ronde des vipères, elles dansent autour de toi,
    Leur venin est discret, mais il ne te lâche pas.
    Elles te disent qu’elles t’aiment, qu’elles te soutiendront,
    Mais derrière ton dos, elles rient à l’unisson.
    C’est la ronde des vipères, elles serrent leur étreinte,
    Et quand tu suffoques, elles feignent l'innocente plainte. Ils t'esquintent.

    Elles se nourrissent de tes rêves, s’abreuvent de tes pleurs,
    Et quand tu es à terre, elles écoutent ta douleur.
    Tu cherches la lumière dans leurs fausses promesses,
    Mais tu ne trouves que mensonges et bassesses.

    Chasseurs de rêves dans la noirceur de leurs âmes,
    Passeurs du néant, ils entretiennent tes drames.

    C’est la ronde des vipères, elles dansent autour de toi,
    Leur venin est discret, mais il ne te lâche pas.
    Elles te disent qu’elles t’aiment, qu’elles te soutiendront,
    Mais derrière ton dos, elles rient à l’unisson.
    C’est la ronde des vipères, elles serrent leur étreinte,
    Et quand tu suffoques, elles feignent l'innocente plainte. Le diable qui pointe.

    C'est dans l'esprit des fous que survivent leurs dérisions,
    Et dans l’ombre, elles verront leur propre déraison.
    La ronde des vipères finira par s’éteindre,
    Et dans leur solitude, elles ne pourront que se plaindre.

    Chasseurs de rêves dans la noirceur de leurs âmes,
    Passeurs du néant, ils entretiennent tes drames.
    Le diable qui crève dans la noirceur de ton âme,
    Régisseur du néant, l'infâme organigramme

    Chasseur tu crèves dans la noirceur de ton âme,
    C’est la ronde des vipères qui grouillent à Paname.

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