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La musique est une des plus belles création de l'humanité ! Elle a toujours été un support idéal pour exprimer mes joies et mes douleurs.

Murmures
[14 Musiques]

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Dans l'immensité du silence nocturne, se déploient de longues musiques emplies de sagesse. Chaque note, soigneusement sculptée par le temps, résonne comme un écho des pensées anciennes, emmenant l'auditeur dans un voyage introspectif. Les murmures philosophiques, tissés délicatement dans le tissu sonore, chuchotent des vérités intemporelles et des questionnements profonds. À mesure que la mélodie progresse, ces chuchotements se font plus clairs, dévoilant des messages bénéfiques, semblables à des secrets universels partagés par une conscience collective. Les instruments, empreints d'une douceur méditative, jouent avec une lenteur calculée, permettant à chaque son de s'infiltrer profondément dans l'âme. On y perçoit des murmures sur le sens de la vie, des réflexions sur l'amour, la paix, et l'harmonie. Ces longues musiques agissent comme un baume pour l'esprit, apaisant les tourments et incitant à une contemplation sereine. Chaque mesure est un pas vers une sagesse intérieure, chaque silence, un espace pour la réflexion. En écoutant, on se sent enveloppé dans une étreinte sonore, guidé par ces chuchotements philosophiques vers une compréhension plus profonde de soi et du monde. Ces musiques sont des guides, des maîtres invisibles, distillant des leçons précieuses au gré des harmonies et des rythmes apaisants. Pour afficher les informations correspondantes, cliquez sur les titres. Pour voir les paroles, cliquez sur 'paroles'.

Paroles, composition, musique : Patrick Courbin / Hobookan - Tous droits réservés


Présenté sur YouTube

Attraction expérimentale
Expérimental - La route du Samsara
Laisse ton âme prendre le contrôle
L'amour qui nous manque
L'enfant divin

Piste audio
Titre
Paroles
Durée
YouTube
  • 01
    L'amour qui nous manque
    00:14:23

    L'amour naît dans le berceau, tendresse maternelle,
    Douce chaleur, câlins infinis, lumière éternelle.
    Il grandit avec l'amitié, rire et confidences,
    Des liens tissés dans l'ombre, pure reliance.

    Amour de la famille, racines profondes,
    Un cocon de protection, dans ce monde immonde.
    L'amour romantique, passion brûlante,
    Un feu qui éclaire, une flamme ardente.

    L'amour a mille visages, mille façons d'aimer,
    Des caresses de l'âme, des cœurs à réchauffer.
    De la tendresse douce à la passion enflammée,

    L'amour est partout, il suffit de chercher.

    L'amour de soi, souvent négligé,
    Un voyage intérieur, pour mieux se retrouver.
    Se pardonner ses faiblesses, célébrer ses forces,
    Un acte de courage, une puissante écorce.

    L'amour pour la nature, respect et harmonie,
    Écouter la terre, vibrer en symphonie.
    Le souffle du vent, le chant des oiseaux,
    Chaque instant précieux, comme un cadeau.

    L'amour a mille visages, mille façons d'aimer,
    Des caresses de l'âme, des cœurs à réchauffer.
    De la tendresse douce à la passion enflammée,
    L'amour est partout, il suffit de chercher.

    L'amour qui nous manque à tous.

    L'amour a mille visages, mille façons d'aimer,
    Des caresses de l'âme, des cœurs à réchauffer.
    De la tendresse douce à la passion enflammée,
    L'amour est partout, il suffit de chercher.

    L'amour universel, sans frontières,
    Pour chaque être vivant, chaque âme sur terre.
    Un regard bienveillant, un geste tendre,
    Un sourire partagé, une main à prendre.

    L'amour pour l'art, expression divine,
    Créer, partager, émotions qui culminent.
    Chaque note, chaque trait, un élan du cœur,
    Une source infinie de joie et de bonheur.

    L'amour pour l'humanité, compassion sincère,
    Aider, soutenir, effacer les misères.
    Dans chaque geste, chaque parole, semer la paix,
    Construire ensemble un monde de bonté.

    L'amour a mille visages, mille façons d'aimer,
    Des caresses de l'âme, des cœurs à réchauffer.
    De la tendresse douce à la passion enflammée,
    L'amour est partout, il suffit de chercher.

    L'amour est un voyage, une quête infinie,
    De découvertes en découvertes, un éclat de vie.
    Accueillons chaque forme, chaque nuance,
    Pour vivre pleinement, dans l'amour et la chance.
    L'amour qui nous manque à tous.

  • 02
    Le chemin des âmes
    00:20:58

    Laissez-moi vous parler du cheminement d'une âme,
    D'où elles viennent, où elles vont, leur quête et tous leurs drames.
    Écoutez bien, c'est l'histoire de notre vie, de votre vie.
    L'histoire de nos âmes qui voyagent, qui recherchent l'infini.

    Comme une pluie d'été elles se déversent sur Terre
    Tristes et fières, sombres et amères.
    Comme des feuilles mortes elles recouvrent la Terre,
    Sèches poussières, âmes grossières.
    Souillée par le mental, lueurs fatales

    Sorties du réservoir divin, pleines de frénésie,
    Les âmes nouvelles se jettent, comme des enfants, dans la vie.
    Sans conscience de leur éternité, elles errent sans raison,
    Ignorant le spirituel, perdant la vision.

    Elles goûtent à tout, sans se soucier des conséquences,
    Cherchant des sensations, des expériences sans balance.
    Dans ce monde matériel, elles se perdent, se cherchent,
    Espérant trouver un sens, qu'on leur tende une perche.

    Oh, les âmes en quête de lumière,
    Dans ce cycle éternel, elles espèrent.
    Cherchent la vérité, cherchent l'amour,
    Dans ce voyage sans fin, jour après jour.

    Comme une pluie d'été elles se déversent sur Terre
    Tristes et fières, sombres et amères.
    Comme des feuilles mortes elles recouvrent la Terre,
    Sèches poussières, âmes grossières.
    Souillée par le mental, lueurs fatales

    Les jeunes âmes se fondent dans le matériel,
    Expérimentent tout, du bien au superficiel.
    Une légère étincelle de conscience, parfois,
    Mais c'est peine perdue, elles ne trouvent pas la voie.

    Elles courent après des rêves, des illusions sans fin,
    Cherchant à combler un vide, à apaiser leur chagrin.
    Leur quête est ardue, semée d'embûches et de doutes,
    Mais elles continuent d'avancer, cherchant leur propre route.

    Oh, les âmes en quête de lumière,
    Dans ce cycle éternel, elles espèrent.
    Cherchent la vérité, cherchent l'amour,
    Dans ce voyage sans fin, jour après jour.

    Comme une pluie d'été elles se déversent sur Terre
    Tristes et fières, sombres et amères.
    Comme des feuilles mortes elles recouvrent la Terre,
    Sèches poussières, âmes grossières.
    Souillée par le mental, lueurs fatales

    Elles reviennent inlassablement, pour évoluer,
    Atteindre la lumière de Dieu, toujours plus près.
    Apaisante, rassurante, la divine clarté,
    Un but ultime, qu'elles espèrent toucher.

    Chaque vie est une leçon, chaque épreuve un enseignement,
    Elles s'approchent de la lumière, lentement mais sûrement.
    Guidées par une force intérieure, une flamme divine,
    Elles s'élèvent peu à peu, vers des sphères plus fines.

    Oh, les âmes en quête de lumière,
    Dans ce cycle éternel, elles espèrent.
    Cherchent la vérité, cherchent l'amour,
    Dans ce voyage sans fin, jour après jour.

    Comme une pluie d'été elles se déversent sur Terre
    Tristes et fières, sombres et amères.
    Comme des feuilles mortes elles recouvrent la Terre,
    Sèches poussières, âmes grossières.
    Souillée par le mental, lueurs fatales

    Les anciennes âmes, là pour aider les plus jeunes,
    Supportent leurs crises, leurs peines, sans rancune.
    Ces enfants turbulents, en quête de savoir,
    Guidés par la sagesse, elles leur montrent le pouvoir.

    Elles apportent réconfort, conseils et compréhension,
    Essayant de guider ces jeunes âmes vers la rédemption.
    Leur tâche est noble, leur mission sacrée,
    Elles sont les gardiennes de la lumière, les âmes éveillées.

    Oh, les âmes en quête de lumière,
    Dans ce cycle éternel, elles espèrent.
    Cherchent la vérité, cherchent l'amour,
    Dans ce voyage sans fin, jour après jour.

    Comme une pluie d'été elles se déversent sur Terre
    Tristes et fières, sombres et amères.
    Comme des feuilles mortes elles recouvrent la Terre,
    Sèches poussières, âmes grossières.
    Souillée par le mental, lueurs fatales

    Les âmes sages, éveillées, ne reviennent que pour sauver,
    Une poignée d'élus, au banquet final invité.
    Pas de temps à perdre avec les âmes égarées,
    Elles savent que peu seront, au festin, acceptées.

    Leur cœur est rempli de compassion, de tendresse infinie,
    Elles œuvrent pour la lumière, malgré la peine et l'ennui.
    Savoir que si peu atteindront la divine demeure,
    Ne les détourne pas de leur mission, elles sont des guides, des sœurs.

    Oh, les âmes en quête de lumière,
    Dans ce cycle éternel, elles espèrent.
    Cherchent la vérité, cherchent l'amour,
    Dans ce voyage sans fin, jour après jour.

    Comme une pluie d'été elles se déversent sur Terre
    Tristes et fières, sombres et amères.
    Comme des feuilles mortes elles recouvrent la Terre,
    Sèches poussières, âmes grossières.
    Souillée par le mental, lueurs fatales

    C'est l'histoire des âmes, leur quête infinie,
    Cherchant la lumière, la vérité, la vie.
    Dans ce cycle éternel, elles espèrent,

  • 03
    Stupides Sapiens
    00:12:04

    Je vais vous parler, des différentes formes de votre stupidité,
    Celles qui vous enferment, qui vous aveuglent, sans pitié.
    Écoutez bien, c'est l'histoire de votre humanité,
    De vos faiblesses, vos erreurs, votre vérité.

    Aveugles, vous êtes pris dans des ont-dits,
    Des rumeurs, des mensonges, qui vous trahissent la nuit.
    On vous répète sans savoir, on vous croit sans raison,
    Prisonniers de vos paroles, sans réflexion.

    Les non-dits vous emprisonnent, dans un silence trop lourd,
    Des vérités cachées, qui vous rongent chaque jour.
    On vous tait les souffrances, on vous cache les peurs,
    Car votre stupidité, nous mène à l'horreur.

    Oh, humanité, perdue dans ta stupidité, vanité, saleté,
    Aveuglée par tes mensonges, tes fausses vérités, rivalité, urbanité.
    Suivre sans réfléchir, c'est votre malédiction, prédiction, dérision.
    Votre raison s'efface, la bêtise en action, télévision, imprécision.

    Votre excès de fierté, votre égo qui vous dévore,
    Vous fait croire que vous êtes des héros, des mythes sans effort.
    Vous vous pavanez, vous vous vantez, vous vous croyez invincibles,
    Mais cette vanité, vous rend si vulnérables.

    Pour vous préserver, vous détruisez tout autour,
    Même les êtres aimés, vous les broyez, sans retour.
    On a du mal à excuser vos actes, à justifier vos erreurs,
    Mais votre stupidité, nous conduit à la douleur.

    Oh, humanité, perdue dans ta stupidité, vanité, saleté,
    Aveuglée par tes mensonges, tes fausses vérités, rivalité, urbanité.
    Suivre sans réfléchir, c'est votre malédiction, prédiction, dérision.
    Votre raison s'efface, la bêtise en action, télévision, imprécision.

    Vous suivez ces politiques aux beaux discours verbeux,
    Comme des moutons, dociles, sans esprit, sans aveux, sans un vœux.
    Vous oubliez de penser, de vous remettre en question,
    Votre stupidité, c'est notre perdition.

    Vous écoutez les promesses, vous croyez, aveugles, aux illusions,
    Vous vous perdez dans le flot de leurs manipulations.
    Cette bêtise collective, vous entraîne, vous guide,
    Vers un futur sombre, où l'espoir se suicide.

    Oh, humanité, perdue dans ta stupidité, vanité, saleté,
    Aveuglée par tes mensonges, tes fausses vérités, rivalité, urbanité.
    Suivre sans réfléchir, c'est votre malédiction, prédiction, dérision.
    Votre raison s'efface, la bêtise en action, télévision, imprécision.

    La peur de l'inconnu, vous fait fermer les yeux,
    Vous restez dans vos zones, confortables comme des vieux.
    Vous refusez le changement, vous craignez l'innovation,
    Votre stupidité, freine notre évolution.

    Votre ignorance volontaire, vous enchaîne, vous perd,
    Vous avez choisit de ne pas savoir, de rester dans le désert.
    Les connaissances disponibles, vous les ignorez, vous les fuyez,
    Et votre stupidité, nous garde dans la sévérité.

    Oh, humanité, perdue dans ta stupidité, vanité, saleté,
    Aveuglée par tes mensonges, tes fausses vérités, rivalité, urbanité.
    Suivre sans réfléchir, c'est votre malédiction, prédiction, dérision.
    Votre raison s'efface, la bêtise en action, télévision, imprécision.

    Votre incapacité à voir l'autre, à ressentir sa douleur,
    Vous rend insensibles, à ses peines, à ses pleurs.
    Votre stupidité, vous isole, nous divise,
    Et votre compassion moins chère qu'une devise.

    Vous vous battez pour des causes perdues, que vous ne comprennez pas,
    Aveuglés par la haine, vous oubliez les pourquois.
    Votre violence insensée, vous mène à votre perte,
    Votre stupidité, Sapiens, ouvre les portes de l'enfer.

    Oh, humanité, perdue dans ta stupidité, vanité, saleté,
    Aveuglée par tes mensonges, tes fausses vérités, rivalité, urbanité.
    Suivre sans réfléchir, c'est votre malédiction, prédiction, dérision.
    Votre raison s'efface, la bêtise en action, télévision, imprécision.

    Voilà l'histoire, de votre stupidité,
    Une litanie de fautes, trop de vies sacrifiées.
    Pourtant, au fond de nous, une lumière brille encore,
    L'espoir que la raison, éclaire votre sort.

  • 04
    Parents tout puissants
    00:18:12

    Je vais vous parler des parents tout-puissants, Ceux qui éduquent des monstres, des enfants arrogants. Ils pensent tout savoir, tout contrôler, qu'on leur doit des comptes. Mais en réalité, ils détruisent tout, partout, sans s'en rendre compte. Ils veulent pondre des médecins pour leurs vieux jours, Des carrières choisies, des vies sans détour. Le salaire devient le baromètre de l'amour, Et l'âme de l'enfant, étouffée pour toujours. Ils s'agrippent à des rêves, inachevés, Ils vivent à travers leurs mômes, des vies décalquées. Ces enfants deviennent des réceptacles de désirs, Mais sans leur propre essence, sans avenir. Oh, ces parents tout-puissants, qui ne voient pas le mal, Ils gavent leurs enfants de rêves bancals, purin fatal. Ils pensent éduquer, mais ils détruisent chaque destiné, Des âmes en souffrance, des vies sans éclat, bouse sous nos pieds. Ils se croient intelligents, mais gavent de purin, Les cerveaux de leurs enfants, sans lendemain. Ils ne voient pas que l'âme peut être plus évoluée, Qu'un enfant puisse les dépasser, les éclairer. Ils refusent d'entendre, de voir la lumière, Que leurs enfants apportent, qu'ils ont en eux hier. Ils n'acceptent jamais qu'on leur fasse la leçon, Et préfèrent les enfermer dans leurs illusions. Oh, ces parents tout-puissants, qui ne voient pas le mal, Ils gavent leurs enfants de rêves bancals, purin fatal. Ils pensent éduquer, mais ils détruisent chaque destiné, Des âmes en souffrance, des vies sans éclat, bouse sous nos pieds. En Asie, des filles vendues contre quelques centaines d'euros, Leur enfance sacrifiée, pour un profit déraisonné. Ces parents qui marchandent, l'innocence et la vie, Sans scrupules, sans remords, sans répit. Des destins brisés, des cœurs en lambeaux, Des enfants perdus, dans un monde sans écho. Ils vendent leur futur, pour un gain immédiat, Et l'âme de l'enfant, pleure en silence, sans éclat. Oh, ces parents tout-puissants, qui ne voient pas le mal, Ils gavent leurs enfants de rêves bancals, purin fatal. Ils pensent éduquer, mais ils détruisent chaque destiné, Des âmes en souffrance, des vies sans éclat, bouse sous nos pieds. Ils imposent leurs volontés, sans jamais écouter, Les désirs, les rêves, de leurs propres rejetons. Ils créent des clones, des copies de leur fierté, Mais l'âme de l'enfant, crie pour son propre nom. Ils ne voient pas que chaque être est unique, Que chaque enfant a sa propre musique. Ils détruisent les mélodies, étouffent les voix, Et laissent des âmes errantes, perdues dans le froid. Oh, ces parents tout-puissants, qui ne voient pas le mal, Ils gavent leurs enfants de rêves bancals, purin fatal. Ils pensent éduquer, mais ils détruisent chaque destiné, Des âmes en souffrance, des vies sans éclat, bouse sous nos pieds. Pour eux, l'échec est un reflet de leur propre image, Ils ne comprennent pas que l'amour, c'est sans cage. Ils forcent les chemins, contrôlent les destins, Sans voir que leurs enfants, cherchent leur propre matin. La vraie réussite, c'est de laisser libre cours, À l'âme, aux rêves, à l'amour toujours. Mais ces parents, aveuglés par leur fierté, Ne voient pas qu'ils tuent, l'essence de l'humanité. Oh, ces parents tout-puissants, qui ne voient pas le mal, Ils gavent leurs enfants de rêves bancals, purin fatal. Ils pensent éduquer, mais ils détruisent chaque destiné, Des âmes en souffrance, des vies sans éclat, bouse sous nos pieds. Alors je vous le dis, prenez garde à vos choix, Laissez vos enfants briller, trouver leur propre voie. L'amour vrai, c'est d'accepter, sans imposer, Laissez-les grandir, s'épanouir, en liberté.
  • 05
    Amours imparfaits
    00:15:38

    Nous allons vous parler de ceux qui ne savent pas aimer,
    De ces amours brisés, de ces cœurs abîmés, de ces tristes ruinés.
    De ces Hommes et ces femmes, perdus dans leurs passions, leurs illusions,
    De leurs amours incomplets, de ces amours en décomposition.

    Ces hommes qui prennent leurs femmes pour des jouets,
    Des objets sans âme, à leur merci, à leur gré.
    Ils ne voient pas la lumière et la tristesse dans leurs yeux,
    Ils détruisent leur éclat, leur beauté, sans regret, sans adieu, loin de Dieu.
    Ces hommes, chiens de guerres, meurtriers infâmes, scélérats.

    Ces femmes qui rêvent d'un prince charmant, leur idéal,
    Modèlent leurs hommes, les brisent comme du cristal.
    Elles cherchent l'amour parfait, sans un seul défaut,
    Mais finissent par détruire, ce qu'elles cherchaient de beau.
    Ces femmes, princesses sans couronne, reines de cruauté, méchanceté.

    Oh, votre amour est incomplet, inexact, imparfait,
    Vos cœurs qui saignent, vos âmes qui se défilent.
    Vous ne savez pas aimer, ne comprenez pas,
    Que l'amour vrai, c'est d'accepter l'autre, de ne pas le changer.
    Rimes fatales, cœur bancale, cerveau végétal.

    Ces hommes qui ne voient plus la mère de leurs enfants,
    Ne considèrent plus leurs femmes, les traitent avec dédain, mécréants.
    Ils oublient les promesses, les rêves partagés, les espoirs, ont la honte.
    Puisqu'ils laissent l'amour mourir, sans même s'en rendre compte.
    Tristes chimères en errance sur Terre, ombres amères, transes fières.

    Ces femmes qui préfèrent tromper, plutôt que de quitter,
    Faute d'argent, elles restent, enchaînées par la nécessité.
    Elles cherchent ailleurs, ce qu'elles ne trouvent plus,
    Dans les bras d'un autre, une illusion perdue.
    Sombres disputes sans cœurs et sans cervelles. Putes, maquerelles

    Oh, votre amour est incomplet, inexact, imparfait,
    Vos cœurs qui saignent, vos âmes qui se défilent.
    Vous ne savez pas aimer, ne comprenez pas,
    Que l'amour vrai, c'est d'accepter l'autre, de ne pas le changer.
    Rimes fatales, cœur bancale, cerveau végétal.

    Ces hommes qui frappent femmes et enfants,
    Alcooliques débiles, chiens fanatiques, fous violents.
    Ils ne savent pas respecter, ils ne savent que détruire,
    Leur cœur est de pierre, leur âme est de cire.
    Leur cerveau fond au soleil comme une bougie en hiver, tristes éphémères.

    Ces femmes qui n'aiment que par intérêt, par attrait des richesses,
    Cherchent le profit, les dorure à jamais. Eternelles duchesses.
    Elles jouent des rôles, elles mentent sans scrupule,
    L'amour pour elles, n'est qu'un sombre calcul.
    Escorts sans alures et sans saveur. Plongées dans le manque et la peur.

    Oh, votre amour est incomplet, inexact, imparfait,
    Vos cœurs qui saignent, vos âmes qui se défilent.
    Vous ne savez pas aimer, ne comprennez pas,
    Que l'amour vrai, c'est d'accepter l'autre, de ne pas le changer.
    Rimes fatales, coeur bancale, cerveau végétal.

    Ces hommes et ces femmes, perdus dans leurs illusions,
    Ils cherchent le bonheur partout autour, mais ne trouvent que des prisons.
    Ils ne voient pas que l'amour, c'est de donner, d'écouter, de respecter,
    Sans rien attendre, sans vouloir posséder. Sans dominer, sans abîmer.
    Aveugles bulldozers qui ratissent tout derrière. Les souvenirs et les mystères.

    L'amour c'est surtout de bien comprendre, de bien soutenir,
    D'accepter les défauts, de laisser l'autre grandir.
    Mais ces amours incomplets, inexactes, imparfaits,
    Ne font que blesser, ils détruisent à jamais.
    Hummmm triste compères, tristes consoeurs, coeurs pleins de rancoeurs.

    Oh, votre amour est incomplet, inexact, imparfait,
    Vos cœurs qui saignent, vos âmes qui se défilent.
    Vous ne savez pas aimer, ne comprennez pas,
    Que l'amour vrai, c'est d'accepter l'autre, de ne pas le changer.
    Rimes fatales, coeur bancale, cerveau végétal.

    Alors, écoutez bien, apprenez à aimer,
    Sans vouloir tout contrôler, sans vouloir tout changer.
    L'amour c'est de respecter, de laisser l'autre être,
    Sans le modeler, sans le briser, pour toujours l'accepter.
    Comme des partenaires de vie, des âmes associées.

  • 06
    À l'image de l'univers
    00:20:04

    On est faits à l'image de l'univers, un microcosme sacré,
    Riche et salutaire, pourtant, on se regarde comme des titans isolés.
    On oublie qu'on est habités par des milliards de vies,
    Qu'on est tous connectés, un mystère infini.

    Regarde-toi dans le miroir, vois-tu ce que je vois ?
    Un géant, un titan, c'est l'illusion de notre foi.
    On pense qu'on est uniques, seuls dans notre grandeur,
    Mais on est des galaxies, des mondes remplis de cœurs.

    Chaque cellule, chaque bactérie, un univers en soi,
    Sans eux, on ne serait rien, c'est une vérité sans loi.
    On oublie cette richesse, on se croit immortels,
    Mais on est fragiles, comme des étoiles sans ciel.

    On est à l'image de l'univers, pleins de mystères,
    Des mondes intérieurs, qu'on ne peut pas voir dans un simple regard.
    On est riches, connectés, mais on vit comme des solitaires,
    Des planètes sans soleil, errant dans le noir.

    On se charcute, on se torture, dans des guerres insensées,
    Des batailles sans visage, où nos âmes sont sacrifiées.
    Nos enfants pleurent, meurent de faim et de soif,
    Dans ce chaos, on oublie qu'on est faits pour la lumière.

    On est des microcosmes, des mondes entrelacés,
    Mais on vit comme des îles, des solitudes brisées.
    On est aveuglés par notre mental, notre ego,
    On oublie qu'on est tous un, un réseau d'âmes éclos.

    On est à l'image de l'univers, pleins de mystères,
    Des mondes intérieurs, qu'on ne peut pas voir dans un simple regard.
    On est riches, connectés, mais on vit comme des solitaires,
    Des planètes sans soleil, errant dans le noir.

    Nos enfants sont les étoiles, qui pourraient briller si fort,
    Mais on les laisse dans l'ombre, dans un monde sans confort.
    On est des êtres cosmiques, faits pour l'harmonie,
    Mais on se perd dans la violence, dans des vies en agonie.

    Chaque sourire, chaque larme, est un univers en soi,
    On devrait les protéger, les nourrir de notre foi.
    Mais on se bat, on se déchire, on s'oublie dans la haine,
    On est faits pour l'amour, mais on cultive la peine.

    On est à l'image de l'univers, pleins de mystères,
    Des mondes intérieurs, qu'on ne peut pas voir dans un simple regard.
    On est riches, connectés, mais on vit comme des solitaires,
    Des planètes sans soleil, errant dans le noir.

    On est faits pour la lumière, pour briller ensemble,
    Mais on se perd dans le néant, dans des rêves qui tremblent.
    On est des êtres de magie, des âmes en évolution,
    Mais on se brise dans l'ombre, dans des illusions de division.

    Regarde au-delà du miroir, vois cette immensité,
    On est tous des univers, des étoiles entrelacées.
    On doit se rappeler qu'on est tous unis,
    Des microcosmes divins, remplis de vie.

    On est à l'image de l'univers, pleins de mystères,
    Des mondes intérieurs, qu'on ne peut pas voir dans un simple regard.
    On est riches, connectés, mais on vit comme des solitaires,
    Des planètes sans soleil, errant dans le noir.

    Nos enfants sont des trésors, des joyaux à protéger,
    Mais on les expose aux ténèbres, à la haine, au danger.
    On oublie qu'ils sont la lumière, notre espoir et notre foi,
    Et on les laisse se perdre dans le chaos, sans loi.

    On est des gardiens de vie, des protecteurs du divin,
    Mais on se comporte comme des aveugles, dans un monde sans fin.
    On doit retrouver la sagesse, l'unité de notre être,
    Pour sauver nos enfants, notre avenir à naître.

    On est à l'image de l'univers, pleins de mystères,
    Des mondes intérieurs, qu'on ne peut pas voir dans un simple regard.
    On est riches, connectés, mais on vit comme des solitaires,
    Des planètes sans soleil, errant dans le noir.

    On est faits pour aimer, pour partager la lumière,
    Mais on se perd dans les ombres, dans des rêves éphémères.
    On doit ouvrir les yeux, voir la beauté en nous,
    Redécouvrir l'amour, cette force si douce.

    Chaque être est un cosmos, une étoile à chérir,
    On doit protéger cette lumière, pour qu'elle puisse grandir.
    On est tous des miracles, des univers vivants,
    On doit apprendre à aimer, à voir au-delà du temps.

    On est à l'image de l'univers, pleins de mystères,
    Des mondes intérieurs, qu'on ne peut pas voir dans un simple regard.
    On est riches, connectés, mais on vit comme des solitaires,
    Des planètes sans soleil, errant dans le noir.

    Regarde le ciel étoilé, vois cette immensité,
    On est tous des univers, des âmes entrelacées.
    On doit se rappeler notre lien, notre unité,
    Pour sauver notre monde, notre humanité.

    On est faits pour la lumière, pour briller ensemble,
    Mais on doit retrouver la sagesse, dans ce monde qui tremble.
    On est des microcosmes, des mystères à explorer,
    Des âmes divines, faites pour aimer et protéger.

    On est à l'image de l'univers, pleins de mystères,
    Des mondes intérieurs, qu'on ne peut pas voir dans un simple regard.

  • 07
    L'enfant divin
    00:21:54

    Sous le ciel étoilé, la nuit est sacrée,
    Noël nous réunit, dans un doux ballet enchanté.
    Les rêves des enfants, les cœurs pleins de joie,
    Le monde se pare de magie, sous l'étoile de la foi.

    Dans une étable humble, un miracle est né,
    L'enfant Jésus, entouré de tendresse et de paix.
    Les rois-mages sont venus, dans leurs manteaux dorés,
    Guidés par l'étoile, leur chemin était tracé.

    Les animaux autour, respectueux et doux,
    Offrent leur chaleur, sous ce ciel si pur.
    La nuit est bénie, un moment éternel,
    Où l'amour se fait grand, en ce jour de Noël.

    C'est Noël, la joie, les rêves, l'enfant divin,
    Les cœurs se rapprochent, sous l'étoile qui brille.
    Les flocons de neige tombent, délicats et fins,
    La magie de Noël, une période si subtile.

    Les enfants rêvent, sous les étoiles scintillantes,
    Leurs souhaits secrets, portés par la brise chantante.
    Les bougies vacillent aux fenêtres, une lumière douce,
    Indiquant qu'une assiette est là, pour celui qui tousse.

    Le monde se pare de lumières, de chaleur partagée,
    Chaque maison est un refuge, une promesse de l'amitié.
    La neige recouvre la terre, un manteau de pureté,
    Noël est un moment, où nos âmes sont apaisées.

    C'est Noël, la joie, les rêves, l'enfant divin,
    Les cœurs se rapprochent, sous l'étoile qui brille.
    Les flocons de neige tombent, délicats et fins,
    La magie de Noël, une période si subtile.

    La période sacrée rapproche les cœurs,
    Dans chaque maison, résonne un doux bonheur.
    Les rires, les chants, les cadeaux partagés,
    Font de Noël un moment béni, un instant de fraternité.

    L'amour éclaire nos vies, comme l'étoile dans le ciel,
    Chaque sourire, chaque geste, une merveille.
    Les âmes se retrouvent, sous le signe du divin,
    Noël est un miracle, une magie sans fin.

    C'est Noël, la joie, les rêves, l'enfant divin,
    Les cœurs se rapprochent, sous l'étoile qui brille.
    Les flocons de neige tombent, délicats et fins,
    La magie de Noël, une période si subtile.

    Les souvenirs d'enfance, doux comme la neige,
    Reviennent nous bercer, nous guider, nous protègent.
    Les traditions se perpétuent, les histoires se racontent,
    Chaque Noël est unique, une nouvelle empreinte.

    Les cœurs s'ouvrent, la générosité grandit,
    On partage, on donne, un esprit qui nous unit.
    Les lumières de Noël, scintillent dans la nuit,
    Rappelant l'amour, qui jamais ne finit.

    C'est Noël, la joie, les rêves, l'enfant divin,
    Les cœurs se rapprochent, sous l'étoile qui brille.
    Les flocons de neige tombent, délicats et fins,
    La magie de Noël, une période si subtile.

    Les chants de Noël résonnent dans l'air,
    Chaque note, chaque mot, un message de lumière.
    On célèbre la vie, l'amour et la foi,
    Noël est une promesse, un moment de joie.

    Les familles se rassemblent, autour d'un festin,
    Partageant des histoires, des rires sans fin.
    Les étoiles brillent, dans le ciel immaculé,
    Noël est un rêve, une réalité enchantée.

    C'est Noël, la joie, les rêves, l'enfant divin,
    Les cœurs se rapprochent, sous l'étoile qui brille.
    Les flocons de neige tombent, délicats et fins,
    La magie de Noël, une période si subtile.

    Les mains se tendent, les cœurs s'ouvrent grands,
    Chaque geste d'amour, fait de nous des enfants.
    Les cadeaux sous le sapin, sont des symboles d'affection,
    Noël est une fête, qui unit les nations.

    Les regards se croisent, des étincelles dans les yeux,
    On se rappelle que l'amour est précieux.
    Noël est une pause, dans ce monde effréné,
    Un moment pour aimer, pour se rappeler.

    C'est Noël, la joie, les rêves, l'enfant divin,
    Les cœurs se rapprochent, sous l'étoile qui brille.
    Les flocons de neige tombent, délicats et fins,
    La magie de Noël, une période si subtile.

    Les étoiles veillent, sur cette nuit sacrée,
    Noël est un miracle, un instant de pure vérité.
    On ressent la paix, la joie et l'amour,
    Noël est une promesse, un éternel retour.

    Les âmes se lient, dans un élan de tendresse,
    Noël est une lumière, qui jamais ne cesse.
    On célèbre la vie, l'enfant divin et l'étoile,
    Noël est une magie, qui nous enveloppe comme un voile.

    C'est Noël, la joie, les rêves, l'enfant divin,
    Les cœurs se rapprochent, sous l'étoile qui brille.
    Les flocons de neige tombent, délicats et fins,
    La magie de Noël, une période si subtile.

  • 08
    Les maudits
    00:11:41

    Je vais vous parler de ceux qui pensent tout savoir,
    Hautains et fiers, ils se croient au sommet du pouvoir.
    Les premiers seront les derniers, c’est écrit, c’est certain,
    Des loups sans crocs, des renards, des requins.

    Ils marchent la tête haute, ne regardent pas autour,
    Sûrs d’eux, aveuglés par un faux glamour.
    Leurs cœurs sont fermés, leurs oreilles sourdes,
    Ils ne voient pas la vérité, ne comprennent pas l’amour.

    Ils se sentent supérieurs, méprisent les autres,
    Leurs mots sont des coups, leurs regards sont des fautes.
    Mais derrière les apparences, ils sont perdus,
    Naviguant dans l'ombre, aveugles et confus.

    Les premiers seront les derniers, c’est tellement vrai,
    Ils se croient forts, mais ils sont dans l’erreur, égarés.
    Fiers et solidaires, ils s’enfoncent dans le noir,
    Donner des leçons, c’est leur art illusoire.

    Ils avancent ensemble, une meute de vanité,
    Solidaires dans leur orgueil, leur fausse dignité.
    Leurs sourires sont des masques, leurs mots des mensonges,
    Ils vivent dans une bulle, ignorent ce qui les ronge.

    Ils ne savent pas écouter, ne veulent pas comprendre,
    Se croient invincibles, mais l’ignorance les épandre.
    Leurs conseils sont vains, leurs leçons inutiles,
    Ils nagent glorieusement dans un monde hostile.

    Les premiers seront les derniers, c’est tellement vrai,
    Ils se croient forts, mais ils sont dans l’erreur, égarés.
    Fiers et solidaires, ils s’enfoncent dans le noir,
    Donner des leçons, c’est leur art illusoire.

    Leurs âmes sont ternes, leurs cœurs endurcis,
    Ils ne voient pas la lumière, ne connaissent pas la vie.
    Dans leur arrogance, ils ignorent la sagesse,
    Pensent tout savoir, mais vivent dans la détresse.

    Ils sont partout, ces faux géants de papier,
    Se glorifiant de rien, ne sachant pas aimer.
    Leurs vies sont des mensonges, des illusions brillantes,
    Ils sont les rois d’un royaume de cendres brûlantes.

    Les premiers seront les derniers, c’est tellement vrai,
    Ils se croient forts, mais ils sont dans l’erreur, égarés.
    Fiers et solidaires, ils s’enfoncent dans le noir,
    Donner des leçons, c’est leur art illusoire.

    Ils avancent sans voir, sourds à la vérité,
    Leurs chemins sont obscurs, leur avenir, l’obscurité.
    Ils se croient immortels, invincibles et grands,
    Mais ils tomberont, face à leur propre néant.

    Ils méprisent les humbles, ignorent les sages,
    Se perdent dans leur orgueil, c’est leur seul bagage.
    Ils n’apprennent rien, ne changent jamais,
    Leurs vies sont des ombres, des rêves oubliés.

    Les premiers seront les derniers, c’est tellement vrai,
    Ils se croient forts, mais ils sont dans l’erreur, égarés.
    Fiers et solidaires, ils s’enfoncent dans le noir,
    Donner des leçons, c’est leur art illusoire.

    Leurs conseils sont des poisons, leurs mots des chaînes,
    Ils ne libèrent personne, n’apportent que la peine.
    Leurs cœurs sont fermés, leurs esprits obscurcis,
    Ils ne comprennent pas la beauté de la vie.

    Ils vivent dans une cage, dorée mais étroite,
    Ne voient pas la lumière, ignorent leur propre faute.
    Leur supériorité est une illusion fragile,
    Leur empire de vent, leur royaume inutile.

    Les premiers seront les derniers, c’est tellement vrai,
    Ils se croient forts, mais ils sont dans l’erreur, égarés.
    Fiers et solidaires, ils s’enfoncent dans le noir,
    Donner des leçons, c’est leur art illusoire.

    Ils se pensent infaillibles, au-dessus des lois,
    Mais leur arrogance les mène à leur propre effroi.
    Ils n’ont pas de racines, pas de vrai fondement,
    Leurs vies sont des façades, des mensonges évidents.

    Leurs yeux ne voient que leur propre reflet,
    Ignorent les autres, ne savent pas aimer.
    Leurs cœurs sont froids, leurs âmes, désertiques,
    Ils se perdent dans le néant, dans une folie tragique.

    Les premiers seront les derniers, c’est tellement vrai,
    Ils se croient forts, mais ils sont dans l’erreur, égarés.
    Fiers et solidaires, ils s’enfoncent dans le noir,
    Donner des leçons, c’est leur art illusoire.

    Ils sont les architectes de leur propre chute,
    Ignorant les signes, fermant les écoutilles.
    Leur fierté est leur fardeau, leur gloire éphémère,
    Ils finiront seuls, dans un désert austère.

    Leurs vies sont des leçons, mais ils ne comprennent rien,
    Se pensant immortels, se croyant des saints.
    Ils apprendront trop tard, que l’humilité est clé,
    Qu’il faut aimer les autres, pour vraiment exister.

    Les premiers seront les derniers, c’est tellement vrai,
    Ils se croient forts, mais ils sont dans l’erreur, égarés.
    Fiers et solidaires, ils s’enfoncent dans le noir,
    Donner des leçons, c’est leur art illusoire.

  • 09
    Le roitelet
    00:14:51

    Je vais vous parler d'un homme qui se croit roitelet,
    Fier et hautain, serein dans sa misère, mauvais à jamais.
    Il juge, il estime, il soupèse, sans l’once d’une âme,
    un ignoble humain, un esprit obèse, un coeur sans flamme.

    Il détruit, réduit, anéantit tout sans répit,
    Il n’a pas l’intelligence de comprendre son sursis.
    Ses actes sont des crimes, il se pense en sécurité,
    Ignorant que Dieu l’a déjà vu. C'est sûr, il va payer.

    Il se croit invincible, au-dessus des lois,
    Ne sait pas que son temps est compté, qu'il est déjà ma proie.
    Ses jours sont écrits, son jugement déjà scellé,
    Il entraînera sa troupe dans le néant, âmes désespérés.

    Tu craches sur la vie, sur la paix, sur l’âme des justes, triste tour de Pise,
    Mais le vent contraire te frappe, tes illusions se brisent, tes espoirs se réduisent.
    Tu pense être un géant, mais tu n’es qu’un insecte, un être abjecte.
    Ton empire s’écroulera, ton arrogance est un piège. Ton esprit est suspect.
    Tu pisses sur la table ronde en usurpant ton prénom,
    Tu fais honte à mes valeurs chevaleresques, castriste hérault de la mort.
    Tu es ma proie, c'est trop tard, déjà entre mes crocs, mon renom,
    Je vais te laisser là, suspendu à ton triste sort.

    Sa petite famille suit, croyant être des géants,
    Ignorant le précipice devant, aveuglés par son chant.
    Ils se nourrissent de haine, se repaissent de mensonges,
    Un jour, leur monde s’effondrera, ils perdront l'essence de leurs songes.

    Ils crachent sur la lumière, piétinent les justes pour l'argent,
    Leurs cœurs sont des abîmes, des gouffres de tristesse, happé par le néant.
    Mais le jour viendra où ils paieront leurs dettes. Dieu fouettera leurs fesses.
    Le vent se lèvera, balayant leurs misères et leurs fausses promesses.

    Tu craches sur la vie, sur la paix, sur l’âme des justes, triste tour de Pise,
    Mais le vent contraire te frappe, tes illusions se brisent, tes espoirs se réduisent.
    Tu pense être un géant, mais tu n’es qu’un insecte, un être abjecte.
    Ton empire s’écroulera, ton arrogance est un piège. Ton esprit est suspect.
    Tu pisses sur la table ronde en usurpant ton prénom,
    Tu fais honte à mes valeurs chevaleresques, castriste hérault de la mort.
    Tu es ma proie, c'est trop tard, déjà entre mes crocs, mon renom,
    Je vais te laisser là, suspendu à ton triste sort.

    Il se croit roi, mais il n’est qu’un fou,
    Se moque des faibles, se rit des plus doux.
    Son royaume est de sable, un château prêt à s’effondrer,
    Ignorant la tempête qui viendra le dévaster.

    Il pense régner, mais son trône est fragile et lamentable,
    Ses jours sont comptés, sa fin inévitable.
    Il ne voit pas les signes, refuse de comprendre,
    Que son règne de terreur est sur le point de fendre.

    Tu craches sur la vie, sur la paix, sur l’âme des justes, triste tour de Pise,
    Mais le vent contraire te frappe, tes illusions se brisent, tes espoirs se réduisent.
    Tu pense être un géant, mais tu n’es qu’un insecte, un être abjecte.
    Ton empire s’écroulera, ton arrogance est un piège. Ton esprit est suspect.
    Tu pisses sur la table ronde en usurpant ton prénom,
    Tu fais honte à mes valeurs chevaleresques, castriste hérault de la mort.
    Tu es ma proie, c'est trop tard, déjà entre mes crocs, mon renom,
    Je vais te laisser là, suspendu à ton triste sort.

    Il détruit tout sur son passage, aveuglé par l’orgueil,
    Mais son cœur est une cage, emprisonné dans le deuil.
    Il ne comprend pas la vie, ne voit pas la beauté,
    Sa misère est son fardeau, il est bien condamné.

    Il pense être invincible, au-dessus des lois,
    Mais chaque acte mauvais, chaque erreur, est un poids sur son âme.
    Il se perdra dans sa chute, sans rémission, sans confession.
    Son jugement viendra, ce sera sa perdition. Sans rémission.

    Tu craches sur la vie, sur la paix, sur l’âme des justes, triste tour de Pise,
    Mais le vent contraire te frappe, tes illusions se brisent, tes espoirs se réduisent.
    Tu pense être un géant, mais tu n’es qu’un insecte, un être abjecte.
    Ton empire s’écroulera, ton arrogance est un piège. Ton esprit est suspect.
    Tu pisses sur la table ronde en usurpant ton prénom,
    Tu fais honte à mes valeurs chevaleresques, castriste hérault de la mort.
    Tu es ma proie, c'est trop tard, déjà entre mes crocs, mon renom,
    Je vais te laisser là, suspendu à ton triste sort.

    Il entraîne les siens dans son sillage de haine,
    Leur promet des mensonges, des rêves de richesses inutiles et vaines.
    Mais la vérité les rattrapera, implacable et dure,
    Ils se retrouveront seuls, face à leur avenir obscur.

    Ils se croient invincibles, ignorent leur destinée,
    Mais le temps n’épargne personne, ils finiront par payer.
    Leurs cœurs sont de pierre, mais la lumière percera,
    Leur arrogance sera leur chute, leur fierté s’éteindra.

    Tu craches sur la vie, sur la paix, sur l’âme des justes, triste tour de Pise,
    Mais le vent contraire te frappe, tes illusions se brisent, tes espoirs se réduisent.
    Tu pense être un géant, mais tu n’es qu’un insecte, un être abjecte.
    Ton empire s’écroulera, ton arrogance est un piège. Ton esprit est suspect.
    Tu pisses sur la table ronde en usurpant ton prénom,
    Tu fais honte à mes valeurs chevaleresques, castriste hérault de la mort.
    Tu es ma proie, c'est trop tard, déjà entre mes crocs, mon renom,
    Je vais te laisser là, suspendu à ton triste sort.

    Leurs rires cyniques se tairont dans la nuit,
    Leurs fausses certitudes seront balayées par la vie.
    Ils découvriront trop tard que leur chemin est vain,
    Leurs rêves de grandeur finiront en chagrin.

    Ils pensaient dominer, se croyaient immortels,
    Mais ils seront les derniers, dans ce monde cruel.
    Leurs leçons seront des contes de vanité,
    Et ils apprendront, trop tard, la vraie humilité.

    Tu craches sur la vie, sur la paix, sur l’âme des justes, triste tour de Pise,
    Mais le vent contraire te frappe, tes illusions se brisent, tes espoirs se réduisent.
    Tu pense être un géant, mais tu n’es qu’un insecte, un être abjecte.
    Ton empire s’écroulera, ton arrogance est un piège. Ton esprit est suspect.
    Tu pisses sur la table ronde en usurpant ton prénom,
    Tu fais honte à mes valeurs chevaleresques, castriste hérault de la mort.
    Tu es ma proie, c'est trop tard, déjà entre mes crocs, mon renom,
    Je vais te laisser là, suspendu à ton triste sort.

    Le vent se lèvera, balayant leurs faux rêves,
    Leur empire de sable s’écroulera sans trêve.
    Ils se verront dans le miroir de leurs erreurs,
    Comprendront enfin leur insignifiance, leur peur.

    Leurs vies de fausseté, de mensonges et de fierté,
    Seront révélées dans la lumière de la vérité.
    Ils tomberont de leur piédestal, éblouis par la clarté,
    Leur arrogance brisée, ils connaîtront l’humilité.

    Tu craches sur la vie, sur la paix, sur l’âme des justes, triste tour de Pise,
    Mais le vent contraire te frappe, tes illusions se brisent, tes espoirs se réduisent.
    Tu pense être un géant, mais tu n’es qu’un insecte, un être abjecte.
    Ton empire s’écroulera, ton arrogance est un piège. Ton esprit est suspect.
    Tu pisses sur la table ronde en usurpant ton prénom,
    Tu fais honte à mes valeurs chevaleresques, castriste hérault de la mort.
    Tu es ma proie, c'est trop tard, déjà entre mes crocs, mon renom,
    Je vais te laisser là, suspendu à ton triste sort.

    Et quand tout sera fini, qu’ils auront tout perdu,
    Ils se rendront compte de leurs erreurs, enfin déçus.
    Le vent les aura balayés, emportés par la vérité,
    Leur arrogance dissipée, ils apprendront l'humilité.

    Dieu aura alors accompli ses tâches, effacer les erreurs.
    Permi aux justes d'avancer loin de leurs rancoeurs.
    Tu n'est qu'un criminel que nous voulions épargner,
    Tu as préféré rejeter l'être que tu abusais. Plus jamais pardonné.

  • 10
    Enfants sans horizon
    00:08:12

    Et si nous parlions tous de ces familles fatiguées,
    Qui laissent la télé éduquer leurs enfants, désabusées.
    Elles n'ont plus la force, l'énergie de les supporter,
    Des enfants bouche-trous, sans amour à récolter.

    Devant les écrans, les petits grandissent, ébahis.
    Hormi pour quémander les allocations familiales, leurs parents restent endormis.
    Les gamins absorbent les images, les sons sans discernement,
    Médias omniprésents, formant de gentils toutous, docilement.

    Les parents, épuisés, se laissent aller,
    La télévision devient nounou, guide à la volée.
    Les enfants grandissent, sans repères véritables,
    Leur monde se limite à des écrans interminables.

    Éduqués par la télé, enfants sans horizon,
    Des marionnettes des médias, des pions sans question.
    Leurs rêves se perdent dans des programmes imposés,
    Leurs âmes s'étiolent, dans un monde télévisé.

    Les parents, accablés, se disent que c'est plus simple,
    De laisser l'écran parler, sans souci de la crainte.
    Les enfants deviennent passifs, sans vrai questionnement,
    Leur esprit se moule aux contours de l'écran, docilement.

    Les yeux rivés sur l'écran, ils apprennent à obéir,
    À des valeurs factices, à des rêves de pacotille.
    Ils ne connaissent pas la chaleur d'un câlin,
    Leur monde est froid, fait de pixels sans lendemain.

    Éduqués par la télé, enfants sans horizon,
    Des marionnettes des médias, des pions sans question.
    Leurs rêves se perdent dans des programmes imposés,
    Leurs âmes s'étiolent, dans un monde télévisé.

    Les parents, démissionnaires, s'en remettent à l'écran,
    Les enfants se perdent, dans un monde incohérent.
    Leurs esprits formatés par des publicités en boucle,
    Ils oublient de rêver, leurs espoirs se découlent.

    Ils ne connaissent plus les jeux, les rires en plein air,
    Leurs mondes sont confinés, entre quatre murs austères.
    Les parents regardent, mais ne voient plus vraiment,
    Leurs enfants grandir, sans amour, sans encouragement.

    Éduqués par la télé, enfants sans horizon,
    Des marionnettes des médias, des pions sans question.
    Leurs rêves se perdent dans des programmes imposés,
    Leurs âmes s'étiolent, dans un monde télévisé.

    Les écrans dictent la morale, les choix à suivre,
    Les enfants apprennent à vivre dans un monde qui les déchire.
    Leurs valeurs sont superficielles, leurs cœurs anesthésiés,
    Ils ne savent plus aimer, ni vraiment rêver.

    Les parents, absents, laissent faire sans rien dire,
    Les enfants se perdent, dans un labyrinthe de zapping sans avenir.
    Leur éducation se fait en images et en sons,
    Ils grandissent sans guide, sans véritable horizon.

    Éduqués par la télé, enfants sans horizon,
    Des marionnettes des médias, des pions sans question.
    Leurs rêves se perdent dans des programmes imposés,
    Leurs âmes s'étiolent, dans un monde télévisé.

    Leurs esprits se façonnent aux modèles imposés,
    Ils ne savent plus penser par eux-mêmes, enchaînés.
    Les parents, fatigués, regardent sans voir,
    Leurs enfants se perdre, dans ce monde sans espoir.

    Ils grandissent sans amour, sans guide véritable,
    Leurs âmes se ternissent, dans un monde impalpable.
    Les parents, résignés, acceptent cette dérive,
    Sans se rendre compte du mal qu'ils cultivent.

    Éduqués par la télé, enfants sans horizon,
    Des marionnettes des médias, des pions sans question.
    Leurs rêves se perdent dans des programmes imposés,
    Leurs âmes s'étiolent, dans un monde télévisé.

    Les enfants apprennent à consommer, à obéir,
    À des modèles factices, sans vrai avenir.
    Leurs cœurs se durcissent, leurs espoirs se fanent,
    Ils deviennent des adultes sans rêve, sans âme.

    Les parents, déconnectés, laissent faire sans réagir,
    Leurs enfants deviennent des ombres, sans désir.
    Ils suivent des chemins tracés par l'écran,
    Oubliant de vivre, de rêver vraiment.

    Éduqués par la télé, enfants sans horizon,
    Des marionnettes des médias, des pions sans question.
    Leurs rêves se perdent dans des programmes imposés,
    Leurs âmes s'étiolent, dans un monde télévisé.

    Les parents, coupables de leur propre démission,
    Laissent leurs enfants grandir sans véritable mission.
    Ils deviennent des adultes formatés, sans imagination,
    Leur avenir est sombre, sans vraie direction.

    Mais dans ce monde d'ombres, une lumière peut briller,
    Si les parents reprennent leur rôle, s'occupent des vrais besoins.
    Les enfants peuvent encore apprendre à aimer,
    À rêver, à espérer, loin des écrans et du désespoir.

    Éduqués par la télé, enfants sans horizon,
    Des marionnettes des médias, des pions sans question.
    Leurs rêves se perdent dans des programmes imposés,
    Leurs âmes s'étiolent, dans un monde télévisé.

    Parents, reprenez vos rôles, guidez vos enfants,
    Loin des écrans et des illusions, redonnez-leur un vrai présent.
    Apprenez-leur à rêver, à aimer véritablement,
    Pour qu'ils grandissent heureux, loin de ce monde étouffant.

  • 11
    Rage et violence
    00:08:26

    Il y a, sur Terre, des gens sans aucun scrupules,
    Qui foutent la merde partout, dans chaque ruelle ils pullulent.
    Quand le peuple exprime enfin son ras-le-bol,
    Ils manifestent, crient leur colère, sans contrôle.

    Ils jettent des pierres, brisent les vitrines, gauchistes perdus
    Qui s'en prennent aux innocents, se croient les rois des rues.
    Leur rage dévaste, sans raison, sans but, âmes impures,
    Ils n'ont aucune morale, juste des cris qui saturent.

    Ils pillent et détruisent, s'enflamment dans la nuit,
    Leurs actes de violence, le chaos qu'ils poursuivent.
    Leurs vies sont des tempêtes, sans direction ni loi,
    Ils se nourrissent de haine, de colère et de foi.

    Rage et violence, ils ne connaissent que ça,
    Foutre la merde partout, c'est leur unique voix.
    Quand le peuple se lève, ils crient leur colère,
    Mais ils ne cherchent jamais à réparer, à refaire.

    Leurs cris résonnent dans les rues dévastées,
    Leurs cœurs sont des volcans, prêts à exploser.
    Ils se moquent des conséquences, des vies brisées,
    Leur rage est aveugle, leur conscience anesthésiée.

    Ils n'ont aucun respect pour la paix, pour l'ordre,
    Leur but est de semer le chaos, toujours plus fort.
    Leurs actions sont des cris de détresse sans espoir,
    Ils ne cherchent pas à construire, juste à voir le monde choir.

    Rage et violence, ils ne connaissent que ça,
    Foutre la merde partout, c'est leur unique voix.
    Quand le peuple se lève, ils crient leur colère,
    Mais ils ne cherchent jamais à réparer, à refaire.

    Ils marchent dans les rues, torches en main,
    Leurs yeux brillent de folie, de haine sans fin.
    Ils n'ont aucun respect pour les vies autour,
    Leur but est de détruire comme de tristes vautours.

    Leurs actes sont des cris de détresse, de désespoir,
    Leur vie est un tourbillon, une course sans miroir.
    Ils se nourrissent de chaos, de cris et de pleurs,
    Leur rage est un poison qui ronge chaque cœur.

    Rage et violence, ils ne connaissent que ça,
    Foutre la merde partout, c'est leur unique voix.
    Quand le peuple se lève, ils crient leur colère,
    Mais ils ne cherchent jamais à réparer, à refaire.

    Leurs vies sont des tempêtes, des ouragans de haine,
    Leur rage est un feu qui brûle sans fin.
    Ils s'en prennent aux faibles, aux innocents sans défense,
    Leur violence est un cri de leur propre souffrance.

    Ils n'ont aucune morale, aucune conscience,
    Leurs actes sont des éclats de pure démence.
    Leur monde est un enfer qu'ils créent chaque jour,
    Leur rage est un venin qui tue chaque amour.

    Rage et violence, ils ne connaissent que ça,
    Foutre la merde partout, c'est leur unique voix.
    Quand le peuple se lève, ils crient leur colère,
    Mais ils ne cherchent jamais à réparer, à refaire.

    Ils se disent révolutionnaires, mais ne construisent rien,
    Leur but est de détruire, de semer le chagrin.
    Leurs actions sont des cris de leur propre détresse,
    Ils ne cherchent pas la paix, juste à semer la tristesse.

    Leurs vies sont des tempêtes, sans port ni abri,
    Leur rage est un poison qui ronge sans merci.
    Ils n'ont aucun respect pour la vie, pour l'amour,
    Leur but est de détruire, de semer le chaos chaque jour.

    Rage et violence, ils ne connaissent que ça,
    Foutre la merde partout, c'est leur unique voix.
    Quand le peuple se lève, ils crient leur colère,
    Mais ils ne cherchent jamais à réparer, à refaire.

    Leurs cris résonnent dans les rues en feu,
    Leurs cœurs sont des volcans, prêts à exploser.
    Ils n'ont aucun respect pour la paix, pour l'ordre,
    Leur but est de semer le chaos, toujours plus fort.

    Leurs actions sont des cris de détresse sans espoir,
    Ils ne cherchent pas à construire, juste à voir le monde choir.
    Ils se nourrissent de haine, de colère et de peur,
    Leur rage est un poison qui ronge chaque cœur.

    Rage et violence, ils ne connaissent que ça,
    Foutre la merde partout, c'est leur unique voix.
    Quand le peuple se lève, ils crient leur colère,
    Mais ils ne cherchent jamais à réparer, à refaire.

    Ils sont les ombres qui hantent nos rues,
    Leurs vies sont des tempêtes, sans port ni abri.
    Leur rage est un feu qui brûle sans fin,
    Ils ne cherchent pas la paix, juste à semer le chagrin.

    Leurs actes sont des éclats de pure démence,
    Leur monde est un enfer qu'ils créent chaque jour.
    Leur rage est un poison qui tue chaque amour,
    Ils ne cherchent jamais à comprendre, juste à détruire toujours.

    Rage et violence, ils ne connaissent que ça,
    Foutre la merde partout, c'est leur unique voix.
    Quand le peuple se lève, ils crient leur colère,
    Mais ils ne cherchent jamais à réparer, à refaire.

    Leur monde est un chaos qu'ils alimentent sans fin,
    Leurs vies sont des tempêtes, des ouragans de haine.
    Mais un jour viendra où leur rage sera vaincue,
    Et la paix renaîtra, là où ils ont tout détruit.

  • 12
    Attraction expérimentale
    00:32:54

    Pas de paroles.
  • 13
    Expérimental - La route du Samsara
    02:03:40

    Pas de paroles.
  • 14
    Laisse ton âme prendre le contrôle
    11:36:29

    Pas de paroles

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